10.02.2007
le 7 février à Golbey avec Marie-Noëlle Lienemann
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" Porte-parole de son comité départemental de soutien, c’est avec fierté que je défendrai tout au long de cette campagne Ségolène Royal, notre candidate dont nous pouvons être fiers à plus d’un titre. Je suis sûre que Ségolène Royal a tous les atouts pour gagner, rassembler la gauche et obtenir les suffrages d’une majorité de Français qui espèrent le changement et le renouvellement en politique. Je mène campagne à travers les forums participatifs, mais aussi en rencontrant, écoutant et échangeant avec les syndicats et les associations.
La démocratie participative, les liens resserrés avec les associations, les syndicats, le mouvement social, les citoyens, cette démarche que j’ai toujours défendue ici dans les Vosges pendant ma campagne cantonale, à la fédération en tant que responsable des relations extérieures et du projet, avec ma section Avière-Durbion sur le terrain, cette démarche, cette méthode novatrice, je remercie Ségolène d’en avoir fait le point de départ de sa campagne car elle concrétise la consolidation de nos relations avec le peuple. Conquérir le pouvoir pour le rendre au peuple, c’est ce qu’avait déjà voulu François Mitterrand, et maintenant Ségolène Royal veut lui redonner la parole, l’écouter et l’entendre, tenir compte de ses aspirations, de ses volontés dès lors qu’elles servent l’intérêt général, sur une ligne claire nettement marquée par le clivage gauche-droite, comme elle l’a réaffirmé dans le beau meeting qu’elle a tenu à Paris avant de lancer sa campagne et son programme présidentiel devant tout le Parti rassemblé, ce dimanche 11 février.
Oui, il y a bien un mouvement qui se confirme chaque jour par des témoignages de plus en plus nombreux. Combien de citoyens, militants sincères des causes justes, portés vers des mouvements plus à gauche me disent chaque fois que je les rencontre : « J’aurais souhaité une ligne plus anti-libérale, mais je voterai pour Ségolène dès le premier tour. » Oui ils sont nombreux à ne pas vouloir d’un deuxième 21 avril et, pensant déjà à ceux qui sont dans la désespérance, ils se sentent un devoir de victoire.
Mais cette nouvelle politique voulue par nos concitoyens et incarnée par Ségolène Royal, ce vrai changement ne pourra se faire sans une forte majorité de gauche à l’Assemblée nationale et ce que nous voulons au plan national nous devons le préparer, ici et maintenant, au niveau de notre circonscription : rencontres, prises de position, articles, conférences de presse, entourée d’une solide équipe, mon suppléant Jean-Claude Bouleau, mon directeur de campagne Michel Legras, et tous les camarades qui m’accompagnent, m’encouragent et me donnent la force de me battre. Les convictions, la détermination, le courage, la volonté, l’opiniâtreté, je les ai.
J’ai aussi conscience de la nécessité d’acquérir toujours plus de connaissance du terrain pour être en phase avec notre idéal socialiste, notre idéal de gauche et de progrès et les aspirations de nos concitoyens. Il n’est pas difficile lorsqu’on est socialiste de penser déjà à ceux qui souffrent, à ceux qui comptent les miettes qui leur restent pour finir la semaine ou le mois, de ceux qui sont mal logés, de ceux qui désespèrent et des jeunes qui n’ont plus d’avenir, à part la dette énorme qu’on va leur laisser, si nous ne changeons pas de politique. Et bien la politique, elle se fera de plus en plus à l’Assemblée nationale dans le cadre d’une république parlementaire nouvelle.
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Pourquoi la droite serait-elle différente dans les Vosges, dans notre circonscription ? C’est la même droite qui n’a qu’une obsession, la défense de ses privilèges et de ses passe-droit, de ses abus, de ses réseaux et de ses clientèles.
Aussi je compte sur vous, sur votre mobilisation pour préparer nos victoires, présidentielle, une première étape, mais aussi législative parce que complémentaire et décisive.
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Le socialisme c’est bien toujours une idée qui fait son chemin, comme l’a dit François Mitterrand, mais un long chemin semé d’embûches et d’insatisfactions, au bout duquel triomphera toujours l’invincible espoir que nous a enseigné Jaurès. L’invincible espoir de gagner pour changer. Comme le disait récemment Hillary Clinton qui, espérons-le, accompagnera un jour Ségolène Royal aux commandes d’un monde meilleur : « J’y vais, et j’y vais pour gagner ! » Et j’ajouterai : « Nous y allons ensemble, et nous y allons pour gagner ensemble ! "
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