10.03.2007

Réunion du changement pour l'égalité

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Pour célébrer la journée internationale  des femmes, Marie-France Glaudel animait le 9 Mars dans sa commune de résidence, Les Forges, une rencontre pour l’égalité.

C’est à la socialiste allemande Clara Zetkin que revient la proposition, lors de la Conférence  internationale des femmes  de Copenhague en 1910, de faire du 8 mars une journée internationale de lutte des femmes contre les préjugés sexistes et les inégalités au travail. Depuis des siècles, des femmes se sont battues pour faire avancer leurs droits  dans la société et en politique, Ségolène Royal  a consacré le meeting de Dijon, le 7 mars, à cette longue marche que représente le combat des femmes. Marie-France Glaudel candidate PS aux législatives et porte-parole du comité de soutien de Ségolène Royal, a présenté les propositions de la candidate à la Présidence de la République pour rendre meilleur le quotidien des femmes et des familles, à travers les engagements du Pacte présidentiel.

Ségolène Royal a donné des preuves par le passé que le combat pour les droits des femmes fait partie de ses préoccupations constantes. Lorsqu’elle était ministre déléguée à la famille, elle a décidé la gratuité de la pilule du lendemain pour les jeunes femmes de moins de 16 ans et sa mise à disposition dans les lycées. Elle propose dans le pacte présidentiel l’accès à la contraception gratuite pour les femmes de moins de 25 ans. Elle a aussi créé le congé de paternité pour permettre aux pères de s’impliquer davantage et de partager les responsabilités familiales.  Dans sa Région de Poitou-Charentes, elle a lancé  10 mesures pour favoriser la place et l’action des femmes dans le monde du travail et dans notre société, créant des prix « initielles » pour promouvoir un projet collectif présenté par des femmes ou encore le « marrainage » qui permet à des jeunes filles d’être accompagnées dans leur parcours professionnel.

Si Ségolène Royal est élue Présidente de la République, sa première mesure législative concernera les femmes violentées et discriminées.  

Pour ces centaines de milliers de femmes qui vivent dans la peur, pour tous ces enfants pour lesquels le milieu familial n’est plus un endroit protecteur mais un endroit de terreur. Parce que tous les trois jours, une femme meurt sous les coups de son conjoint, et parce qu’il faut une prise de conscience et une mobilisation collectives, une loi-cadre contre les violences faites aux femmes  sera la première loi présentée au Parlement. Comme la loi espagnole, elle garantira aux femmes la sécurité à leur domicile, assurera la coordination de l’ensemble des acteurs et des associations déjà très mobilisées et fixera les moyens de l’hébergement d’urgence. Elle mettra l’accent sur la prévention et sur le suivi des victimes comme des auteurs.

Cette loi sera aussi un signal fort pour rendre visible le travail des femmes, le poids des responsabilités familiales et domestiques, les soins aux personnes âgées, aux malades, les petites et les grandes humiliations, l’exigence d’excellence pour réussir, les inégalités salariales.

Après avoir élevé leurs enfants, c’est d’abord les femmes qui sont mobilisées auprès de leurs parents, c’est pourquoi Ségolène Royal s’engage à développer le maintien à domicile des personnes âgées et augmenter les structures d’accueil.

L’égalité dans le travail   est une  question culturelle, symbolique et sociale. Cela commence par l’école où l’orientation ne doit pas être sexuée. La maternité réelle ou potentielle reste un frein à l’évolution des carrières et un prétexte aux inégalités salariales. Les femmes sont écartelées entre toutes leurs responsabilités : élever des enfants et mener une carrière. C’est pourquoi Ségolène Royal a mis au premier rang de ses propositions la création d’un service public de la petite enfance : la certitude d’un mode de garde dès la fin du congé de maternité est indispensable.

Le « travailler plus » de Nicolas Sarkozy est une imposture pour les hommes comme pour les femmes. Comme si ce n’était pas le chef d’entreprise qui décidait du nombre d’heures supplémentaires ou de la multiplication des temps partiels non choisis. La réalité pour les femmes, c’est un salaire inférieur de 20% à celui des hommes. Chez les ouvriers l’écart de revenus est de 44%. 890 000 femmes travaillent, faute de mieux, à temps partiel. Deux fois plus de femmes sont au SMIC et 83% des personnes percevant le minimum vieillesse sont des femmes. Ségolène Royal propose dans le pacte présidentiel l’augmentation du SMIC et une augmentation de 5% des petites retraites tout de suite.

Elle propose aussi la lutte contre le travail précaire en encourageant les entreprises à transformer les contrats précaires, CDD, intérim, en CDI : les femmes constituent 80% des travailleurs pauvres et 82% des temps partiels.

Elle propose aussi une sécurité sociale professionnelle : le retour à l’emploi pour les femmes ayant cessé de travailler pour élever leurs enfants est souvent très difficile. L’accès à une formation qualifiante et une aide personnalisée constituent des outils majeurs de réinsertion professionnelle, sans passer par la case chômage.

Pour Ségolène Royal, la lutte des femmes contre les inégalités n’a pas de frontières et elle se sent profondément solidaire des femmes du tiers-monde qui se battent pour leur dignité car « toute avancée dans une région du monde est un progrès pour chacune d’entre nous »

Enfin l’égalité politique est une condition de l’égalité sociale et du renouvellement de la représentation, c’est pourquoi Ségolène Royal s’engage pour le non-cumul des mandats pour les parlementaires et le respect de la parité.

Ségolène Royal est la candidate du changement, du progrès pour tous et du respect pour chacun. « Le respect des femmes, c’est la condition de l’égalité » L’égalité entre les hommes et les femmes est la base d’une société plus respectueuse de l’être humain, qu’il s’agisse de la sphère privée et familiale, de la nation, et même de la politique de co-développement entre pays du Nord et pays du Sud.

Elle est la candidate de l’espoir des hommes et des femmes qui exigent de leurs élus et d’abord du président de la République respect et détermination. Elle est la candidate de l’espoir pour la gauche qu’elle est en capacité de mener à la victoire : Ségolène Royal, la première femme à l’Elysée, une socialiste !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

             

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