30.04.2007
La France Présidente
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23.04.2007
Ségolène Royal Présidente
Pour notre plus grand plaisir, Ségolène Royal est en tête à Thaon avec 26,04%, à Châtel avec 30,58%, à Nomexy avec 26,01%, à Golbey avec 26,32%.
Avec d'autres excellents scores, 26,25% à Chavelot, 27,48% à Epinal, ainsi qu'une poussée dans les cantons de Rambervillers et de Xertigny, avec 24% dans la première circonscription, nous sommes premiers dans les Vosges.
Aussi je remercie très chaleureusement tous les camarades, militants et sympathisants pour leur mobilisation, pour leur participation individuelle ou collective, pour les heures passées sans compter à rencontrer la population, à distribuer des tracts et à coller des affiches !
Et je voudrais leur dire que la victoire est possible le 6 mai, avec toute la gauche, les forces de progrès, les démocrates et les humanistes.
Nous incarnons désormais un élan, une dynamique pour rassembler le plus largement possible tous les citoyens qui se reconnaissent dans notre modèle républicain et laïque, dans notre pacte social et qui ne veulent pas de la continuité en pire que nous propose le candidat de l'ultra-libéralisme et de la droite extrême.
Face au candidat de la peur, de toutes les inquiétudes, de tous les déséquilibres, de toutes les brutalités, nous avons le bonheur, la fierté et le devoir de porter Ségolène Royal à la victoire car elle est la candidate de l'espoir, de la confiance en l'avenir, du progrès social et du respect de l'être humain.
Nous allons jeter toutes nos forces dans la bataille pour faire triompher notre idéal de justice sociale, de solidarité et de partage et les valeurs républicaines de liberté, d'égalité et de fraternité.
Ensemble, nous gagnerons !
Marie-France Glaudel
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13.04.2007
Ségolène Royal dans les Vosges
Chantraine, le 12 avril 2007
Intervention de Marie-France Glaudel :
Quel bonheur d’être ici rassemblés dans les Vosges, dans la Première circonscription, au cœur de ce beau paysage vosgien qui surplombe Epinal, en attendant Ségolène Royal, notre candidate à la Présidence de la République, qui revient aujourd’hui sur ses terres vosgiennes.
Ségolène est en ce moment à Chamagne, c’est un grand moment d’émotion pour tous ceux qui l’ont connue enfant et qui ont connu sa famille. C’est aussi un grand moment pour nous de penser que la future Présidente de la République serait donc une Vosgienne, et aussi la première femme à accéder en France au sommet de l’Etat.
Ce rêve n’attend que de devenir réalité, parce qu’il ne se passe pas un jour, une minute sans que nous n’y pensions, il ne se passe pas un jour sans que ne fassions partager cet enthousiasme, cette force de conviction et cette volonté qui nous animent.
Nous le sentons cet élan, ce souffle, ce mouvement lorsque nous allons dans les quartiers populaires à la rencontre des gens qui nous parlent de leur vie, de leurs préoccupations :
L’emploi, le chômage, le pouvoir d’achat, la vie chère, le logement, la crainte de la précarité, la survie des protections sociales, les retraites, l’accès aux soins,…
Il y a quelques jours, sur le plateau de la Justice, nous avons reçu un accueil très chaleureux, tout comme sur le marché de Rambervillers, ce matin. Les gens savent que Ségolène Royal est la candidate du changement, qu’elle représente pour eux et leurs enfants l’espoir d’une vie meilleure parce que son engagement est clair sur le front des inégalités et de l’urgence sociale.
Les catégories populaires, nous le savons, se sentent à la fois victimes et exclues de la mondialisation, Ségolène parlait hier, hier de son meeting à Metz, des délocalisations qui touchent durement la Lorraine et de la désindustrialisation, nous en avons un exemple criant ici dans les Vosges et dans notre circonscription qui a perdu un millier d’emplois en 5 ans, dont plus de 500 dans le textile, où les premières victimes du chômage sont les femmes. Et aussi les jeunes qui doivent aller chercher ailleurs par manque d’anticipation, de formation, de qualification, d’innovation et de recherche.
Pendant ce temps, la droite fait campagne sur l’insécurité, sur la notion d’identité nationale que nous serions en train de perdre, s’engouffrant ainsi dans les peurs et les rancœurs suscitées et cultivées par le FN qui rôde, silencieux mais bien présent par sa puissance de manipulation.
Alors ce sont ces mêmes catégories qui ont le plus à souffrir de la précarisation qu’il faut convaincre qu’elles auraient tout à perdre d’un système ultra-libéral à l’américaine où il n’y aurait plus de protection sociale, plus de système de retraite, plus d’accès aux soins.
Il nous faut rassembler ceux qui souffrent de leur situation et ceux qui réussissent encore, mais qui savent ce que des valeurs progressistes peuvent apporter en matière de dynamisme pour redresser la France.
Nous le savons, Ségolène Royal est la seule candidate du changement, la candidate du vrai changement.
Elle veut que la politique soit enfin utile à tous ces travailleurs qui n’arrivent pas à vivre de leur travail, à tous ces jeunes sans espoir pour leur avenir, à tous ces privés d’emploi rejetés à la marge et aussi à tous ceux qui ne croient plus en l’avenir de la France et qui souffrent de ne pouvoir mettre leurs talents, leur énergie au service d’une France plus forte, plus forte parce que plus juste.
Ségolène Royal veut que la politique soit utile, qu’elle ne soit plus faite sans les gens, mais avec eux. Elle en a fait la preuve à travers tous ces débats participatifs, elle a pris le temps d’écouter avant de proposer son pacte présidentiel comme un contrat passé avec les Français. Nous entrons ici dans l’ère de la politique par la preuve, de la démocratie participative.
La politique désormais ne se fera plus sans les citoyens et sans les territoires : dans le cadre d’un redressement économique et social, la politique sera au service des territoires et des hommes.
Ségolène Royal, c’est la candidate de la réconciliation, de la confiance retrouvée en l’avenir.
La confiance retrouvée pour les jeunes qui pourront dire à nouveau ce qu’ils doivent à l’école de la République.
La confiance retrouvée pour les jeunes qui sortent sans qualification, pour les jeunes qui auront droit à un premier emploi.
La confiance retrouvée pour les salariés qui retrouveront un pouvoir d’achat.
La confiance retrouvée dans le monde de l’entreprise, grâce au dialogue social.
La confiance retrouvée pour ceux qui ont perdu leur emploi et qui auront de vrais moyens d’en retrouver un autre grâce à la sécurité sociale professionnelle.
La confiance retrouvée en l’avenir pour les familles, pour la petite enfance et aussi pour les personnes âgées qui ont droit à une retraite correcte et à une vie digne.
La confiance retrouvée dans les valeurs de la République : liberté, égalité, fraternité, laïcité.
Avec Ségolène Royal, ce sera la France présidente.
Alors, vive la France présidente !
09:10 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12.04.2007
Pour les jeunes
| Le président de l'Unef, syndicat étudiant leader de la contestation du CPE, Bruno Julliard, se dit "satisfait des clarifications" apportées par l'équipe de Ségolène Royal sur son "contrat première chance". "On avait toutes les craintes sur ce contrat, qui pouvait être un nouveau contrat de travail, pouvait créer une période d'essai spécifique pour les jeunes ou se traduire par une sous-rémunération: sur l'ensemble de ces points, elle a clarifié ses positions". "C'est un dispositif intéressant qui va permettre que des jeunes non qualifiés puissent accéder à un contrat de professionnalisation ou de qualification, c'est le meilleur moyen pour leur permettre d'accéder à l'emploi". Dominique Meda, sociologue du travail à qui Ségolène Royal a commandé un rapport sur ce contrat à l'adresse des jeunes sans qualification, précise qu'il s'agira d'une "convention de parcours" conclue entre une région, une entreprise de 10 à 20 salariés et un jeune, rémunéré par la collectivité pendant un an.. |
Ségolène Royal a invité les jeunes à "forcer leur destin", comme elle l'a fait elle-même en devenant candidate à l'élection présidentielle alors que son entourage familial l'invitait à "rester aux fourneaux".
"Moi qui avais entendu toute mon enfance et toute mon adolescence 'tu ne feras pas d'études supérieures' (…) 'tu es destinée à rester aux fourneaux', j'ai forcé ce destin", a déclaré la candidate du PS devant environ 1.500 personnes, en majorité des jeunes, réunies au B.Box, une boîte de nuit de Clermont-Ferrand.
"J'ai été poussée par l'école de la République, par les enseignants qui m'ont dit 'il faut continuer', j'ai pu bénéficier d'une bourse pour continuer mes études supérieures, j'ai eu accès à la formation et je me suis dit un jour 'pourquoi je n'essayerais pas'. Tel est le message que je veux vous transmettre", a-t-elle ajouté, déclenchant un tonnerre d'applaudissements.
"Je veux que chacun d'entre vous, chaque jeune fille, chaque jeune homme dans la France que nous aimons, puisse se dire 'pourquoi moi aussi je n'essayerais pas de forcer mon destin ?'".
"Forcez votre vie ! Saisissez votre liberté !", a-t-elle martelé.
CONTRAT PREMIÈRE CHANCE
Dans son discours d'une vingtaine de minutes, précédé par plusieurs déclarations de jeunes impliqués dans la vie associative ou économique, la candidate a répété qu'elle voulait construire "un nouveau pacte, une nouvelle donne avec la jeunesse".
Elle a exposé les principales propositions de son "pacte présidentiel" destinées aux jeunes, notamment l'allocation autonomie et le "droit au premier emploi".
Ségolène Royal a une nouvelle fois déclaré qu'aucun jeune qualifié ou diplômé ne pourrait rester plus de six mois sans emploi ou formation si elle est élue.
La candidate a évoqué les "emplois tremplins" à destination des jeunes diplômés ou qualifiés. Avec ce système, qui prévoit le financement par les pouvoirs publics de la totalité des salaires et charges pendant six mois, elle a dit vouloir créer 500.000 emplois de ce type en cinq ans.
Elle est également revenu sur le "contrat première chance" dévoilé vendredi, destiné aux jeunes de plus de 16 ans sans qualification embauchés dans les entreprises de moins de dix salariés dans les secteurs de l'artisanat et du commerce.
Les pouvoirs publics financeraient l'intégralité de leur salaire et des charges pendant un an.
"Je veux que l'Etat vous donne la possibilité de forcer votre destin, de saisir votre liberté, de construire votre vie", a déclaré Ségolène Royal, invitant les jeunes à être "une jeunesse "qui sait se lever lorsqu'elle sent que l'injustice progresse", et les félicitant de leur lutte contre le Contrat première embauche (CPE) l'an dernier.
16:05 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11.04.2007
les dernières réunions du changement
Première circonscription
des Vosges
Les dernières réunions
du changement
Marie-France Glaudel
Porte-parole de Ségolène Royal dans les Vosges
Candidate aux élections législatives
présentera
Les 7 piliers
du pacte présidentiel
1- Relancer la croissance pour travailler tous
2- Améliorer le pouvoir d’achat
3- Promouvoir l’éducation
4- Garantir la protection sociale des familles
5- Décider l’excellence environnementale
6- Lutter contre toutes les formes de violence
7- Agir pour une France plus forte
à Epinal : le 16 avril à 20 heures
Salle de spectacles du Plateau de la Justice
à Xertigny : le 17 avril à 20 heures
Salle des Fêtes
à Golbey : le 18 avril à 20 heures
Salle de Grandrupt
à Thaon-les-Vosges : le 19 avril à 18 heures 30
Bar de l’Etoile, rue d’Alsace
Marie-France Glaudel BP 8 88390 Darnieulles / mf.glaudel@wanadoo.fr
http://gagnerpourchanger.hautetfort.com
09:20 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Le pouvoir d'achat garanti
Réunion du changement à Rambervillers Salle du Relais social
Mardi 10 avril à 20 H 30
Contre la vie chère : le pouvoir d’achat garanti
L’inquiétude monte dans le pays, la colère parfois, on a de plus en plus le sentiment de ne plus pouvoir maîtriser son existence, vivre dignement de son travail et espérer mieux pour ses enfants. Pour des millions de salariés, le travail ne paie pas et l’on compte aujourd’hui, malgré la richesse de la France, 2,5 millions de travailleurs pauvres qui sont d’ailleurs en majorité des travailleuses pauvres, souvent contraintes d’accepter des emplois à temps partiel.
7 millions de personnes, jeunes, salariés, chômeurs, retraités, vivent avec moins de 500 euros mensuels.
63 000 retraités relèvent du minimum vieillesse.
Il y a 1 million de personnes âgées pauvres et près de 4 millions de pauvres et de mal logés dont plus d’un million d’enfants.
43% des salariés perçoivent moins de 1400 euros nets mensuels.
13% de la population renonce à se soigner pour raison financière.
La précarité touche même les diplômés, qui enchaînent faute de pouvoir trouvé un emploi, des stages non rémunérés. L’ascenseur social est bloqué. Dans ce système aggravé par la politique menée par la droite depuis cinq ans, seuls les plus favorisés s’en sortent.
Dans le même temps, la croissance est en berne : de 1,5% depuis 2002, elle atteint péniblement 2% en 2006. Cela représente 1 point de moins que la croissance OCDE et 0,7 point de moins que la zone euro. La France est à la 10ème place de la zone euro, alors qu’il y a une forte accélération de la croissance mondiale en 2006, soit 5%.
Le pacte présidentiel propose en effet une nouvelle stratégie qui répond au double défi de l’urgence et de la préparation de l’avenir. Il permet à la France de reprendre l’initiative, de bâtir une société de progrès pour tous qui redonne à chacun ses chances de promotion sociale. Il concilie progrès économique et social, croissance et sécurité, création de richesses et réduction des inégalités.
Ainsi rendre du pouvoir d’achat est-il devenu un impératif social, une nécessité économique.
Ségolène Royal, la Présidente du pouvoir d’achat garanti
Remontée des débats
L’introduction de l’euro, l’augmentation de la fiscalité locale, la hausse des prix de l’énergie et le manque de concurrence dans certains secteurs sont considérés comme étant à l’origine de la vie chère. L’indice des prix ne reflète pas la réalité de la consommation : il est incomplet, il ne prend pas en compte des dépenses nouvelles, et il ne pondère par les dépenses selon les revenus.
Mais la vie chère c‘est surtout le logement : le consensus est total sur la gravité de la situation. Il n’y a pas assez de logements, les logements sont trop chers. Il faut mieux appliquer la loi SRU, adopter une politique active de construction de logements, et mettre en place un service public de la caution : « contre la dictature des agences et des proprios. »
Le surendettement des ménages est également une préoccupation. La publicité pour les prêts à la consommation et les conditions d’obtention des crédits doivent être davantage réglementée. Il est également nécessaire d’offrir de nouvelles formes de crédits solidaires.
Pour la participants des débats, le constat est net : les salaires stagnent et la précarité augmente.
La hausse des salaires est économiquement justifiée mais doit être financée. L’Etat doit s’impliquer par une politique volontariste et prendre sa part de l’effort de financement.
Le recours aux heures supplémentaires n’est pas considéré comme une solution adaptée à tous. Elles ne sont pas toujours payées et ne concernent pas tous les salariés. De plus c’est souvent l’employeur qui oblige, pas l’employé qui choisit : « C’est ignorer le monde du travail que de prétendre le contraire. »
il faut revaloriser les petites retraites et réformer, globalement, le système des retraites. Les principales victimes en sont les femmes (veuves), le monde agricole et l’artisanat.
Enjeux
La vie chère est une réalité vécue par une grande majorité de Français et pas seulement les plus modestes. Les salaires stagnent, les pensions s’amenuisent, les prestations sociales ne compensent pas les aléas de la vie. L’accès de tous à un logement de qualité est devenu difficile pour de nombreuses familles.
Propositions
- Augmenter les salaires :
Le SMIC sera porté à 1500 €, le plus tôt possible dans la législature.
- Afin de tirer vers le haut tous les salaires, une conférence nationale sur les salaires, les revenus et la croissance réunissant les partenaires sociaux sera organisée dès juin 2007. Cette conférence sera annuelle.
Revaloriser immédiatement les petites retraites :
- L’amélioration des petites retraites sera la première priorité de la réforme des retraites. Elles seront augmentées de 5%.
- Le minimum vieillesse sera versé mensuellement.
- Le paiement des retraites de la sécurité sociale sera rétabli au 1er jour de chaque mois.
- Revaloriser immédiatement de 5% les allocations aux personnes en situation de handicap.
- Doubler l’allocation de rentrée scolaire qui sera versée aux familles en deux fois.
- Réduire les coûts bancaires :
- Les tarifs bancaires seront réglementés par l’Etat : les agios et les pénalités liées aux incidents de paiement seront plafonnés et feront systématiquement l’objet d’une facture.
- L’Etat créera un service universel bancaire de base, favorisant les prêts sociaux et le microcrédit.
- Afin de prévenir le surendettement, la publicité pour les prêts à la consommation sera réglementée et les établissements financiers qui octroieraient un crédit à des personnes non solvables seront sanctionnés. Ils devront participer au règlement des situations de surendettement à parité avec les organismes publics.
- Lutter contre le logement cher, une sécurité logement tout au long de la vie :
- Augmenter les allocations logement de manière à limiter à 25% le montant des dépenses de logement pour les ménages modestes.
- Construire 120 000 logements sociaux par an grâce à une incitation au livret A . L’Etat pourra se substituer aux maires qui n’appliquent pas la loi SRU.
- Créer un service public de la caution afin que celle-ci ne soit plus un frein à l’accès au logement tout en sécurisant le propriétaire. En contrepartie, les procédures d’expulsion des locataires de mauvaise foi seront simplifiées.
- Conditionner les avantages fiscaux et les aides publiques à une modération des loyers.
- Remettre à la location les logements vacants spéculatifs. Les communes pourront également les acquérir par une procédure exceptionnelle. - Encourager l’accès à la propriété par l’extension des prêts à taux zéro. Dans le logement social, les locataires qui ont payé pendant 15 ans leur loyer pourront accéder à la propriété.
- Sanctionner financièrement les communes qui ne respectent pas le ratio moyen de un pour mille habitants pour les hébergements d’urgence.
- Mettre en place plusieurs indices des prix reflétant la dépense des ménages (minima sociaux, SMIC, retraites).
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10.04.2007
Ségolène Royal, favorite des Vosgiens
La plus populaire dans les quartiers populaires et auprès des jeunes, c’est incontestablement la candidate socialiste Ségolène Royal. C’est un accueil des plus chaleureux que nous avons reçu samedi matin avec mon suppléant Jean-Claude Bouleau lorsque nous avons distribué des tracts sur le Plateau de la Justice. Les gens ici savent que la candidate du vrai changement, c’est Ségolène Royal. Elle représente pour eux et leurs enfants l’espoir d’une vie meilleure car ils savent que son engagement est clair sur le front des inégalités et de l’urgence sociale.
Puis nous sommes descendus sur le Marché d’Epinal, histoire de ne pas laisser le terrain aux jeunes populistes sarkozistes qui avaient investi les lieux.
Il y a quelques semaines de cela, un samedi matin où l’une de nos équipes distribuait des tracts sur le pacte présidentiel de Ségolène Royal, une jeune agente de la police municipale avait prié nos camarades de vider les lieux. Sous couvert de règlement à respecter, on leur avait alors fait savoir qu’ils étaient indésirables ! S’agissait-il d’un simple excès de zèle ou des ordres avaient-ils été donnés ?
Qu’à cela ne tienne, hier nous sommes retournés sur le marché et personne n’a osé nous dire quoi que ce soit ! Notre seule présence a même fait fuir les jeunes adeptes de Sarko qui, pour le coup, se sentaient de trop à nos côtés, nous qui étions fiers d’ annoncer le venue de Ségolène Royal dans les Vosges.
Oui, Ségolène Royal sera dans la première circonscription des Vosges, jeudi 12 avril.
Elle sera à 16 heures à la Maison Grandemange à Chantraine.
Nous invitons tous les citoyens qui le souhaitent à assister à cette rencontre populaire autour de Ségolène Royal.
Marie-France Glaudel
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09.04.2007
le machisme ne passera pas
Des hommes et femmes signent un appel
contre le machisme anti-Royal
Une pétition signée à ce jour par 6.814 hommes et femmes circule sur l'internet :
www.1milliondefemmessenervent.org
pour protester contre le "mépris misogyne" dont serait victime la candidate PS Ségolène Royal :
"Nous femmes et hommes de la République, nous disons assez ! Marre du machisme ! nous voulons une femme présidente pour construire enfin une République fondée sur l'égalité entre les femmes et les hommes".
Les signataires, des femmes majoritairement mais aussi un certain nombre d'hommes, viennent de tous les milieux : médecins, ingénieurs, députés (Patricia Adam, Jean-Marc Ayrault, William Dumas...), acteurs (Catherine Deneuve, Catherine Arditi, Jean-Claude Bourbault), metteur en scène (Ariane Mnouchkine), enseignants, féministe militante comme Antoinette Fouque, mais aussi gardienne d'immeuble, coiffeuse, femme au foyer, chômeurs.
Et une signataire un peu particulière, "Olympe de Gouges, grande soeur de Ségolène". La vraie Olympe de Gouges, révolutionnaire, a été guillotinée en 1793.
Appel de la société civile
1 million de femmes s’énervent
L'appel a reçu 6814 signaturues depuis le 22 mars 2007.
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Signer la pétition - Voir les signataires
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Il y a quelques mois, tout le monde semblait d’accord pour reconnaître que la candidature d’une femme à la magistrature suprême ne posait plus aucun problème. Angela Merkel et Michelle Bachelet démontraient chaque jour qu’une femme est « un homme comme les autres ». Puis petites phrases et grands paragraphes, d’une agressivité stupéfiante, se sont enchaînés. On avait ouvert la boîte de Pandore du mépris misogyne. Ce n’est pas une boîte, c’est une malle au format colonial, un bagage écrasant.
Nous ne nous attendions pas du tout à ce que la société française soit si peu évoluée, si peu mixte, si peu civilisée. Si sexiste. Pourtant, des hommes apprécient les femmes intelligentes avec lesquelles ils peuvent échanger des idées.
Jamais vous n’entendrez quelqu’un fantasmer sur la supposée sexualité d’un candidat, mais que n’entendons-nous pas sur les femmes candidates. Je ne connais pas Ségolène Royal, mais nous nous sentons, en tant que femme, humiliée par ce qui se dit sur elle aujourd’hui. Je suis scandalisée de voir cette femme sans cesse attaquée sur sa personne, son apparence.
Quand elle promet que sa première action consistera à combattre les violences envers les femmes, nous applaudissons. Et que l’on nous ne réponde pas, comme le fait ministre-candidat, qu’il y a déjà des lois pour cela. Il ne s’agit pas seulement de lois, mais d’une véritable volonté politique.
Tout ce que l’on dit sur elle, sur sa voix, ses cheveux, ses boucles d’oreille, sa syntaxe, ses bourdes, son entêtement, son sens de la compassion ou sa dureté, est énoncé pour la délégitimer, pour montrer qu’elle n’a pas sa place à la tête de l’Etat.
Le plafond de verre risque de faire ses preuves une fois de plus si nous ne nous mobilisons pas !
Il n’y a pas d’autre explication à l’amour qui entoure désormais le candidat émergeant, pas d’autre explication à l’élan qu’il suscite. Il l’a dit, je crois : sa masculinité est reconnue de tous.
Ségolène Royal est intelligente, compétente, déterminée. C’est exactement ce qui exaspère. Ce qui fait peur et provoque le mépris. La peur et le mépris sont justement les deux sentiments qui définissent le racisme et nous, nous avons l’impression vexante de vivre dans un pays attardé.
Mais ce n’est pas tout. Nous entendons des amies déclarer que « jamais elles ne pourront voter pour cette personne », elles ne la trouvent pas assez « sympathique » ou « engagée », « elle fait du tort à la cause des femmes », on croit rêver.
Le masculin est général, le féminin est particulier. Et tous les efforts de la candidate pour neutraliser cet « effet de genre » échouent et se noient dans l’infinie variété des commentaires des consommateurs.
Il fut un temps où l’on disait : « le privé est politique ». Aujourd’hui, le politique est réduit au sentiment privé, au caprice individuel, au j’aime/ j’aime pas, au consumérisme et à la frivolité définitivement sexiste.
Nous, femmes et hommes de la République, nous disons assez !, marre du machisme ! : nous voulons une femme Présidente pour construire enfin une République fondée sur l’égalité entre les femmes et les hommes.
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Signer la pétition - Voir les signataires
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Une industrie encouragée par une croissance dynamisée
Ségolène Royal veut lutter contre les délocalisations et la désindustrialisation en proposant des mesures ambitieuses pour encourager l’industrie et dynamiser la croissance.
Alors que les délocalisations et les fermetures de sites se poursuivent à un rythme soutenu, nous assistons à une menace de disparition de pans entiers de certains secteurs. C’est le cas du textile, de la sous-traitance automobile et de l’industrie du papier et du carton, nous en sommes les premières victimes ici dans les Vosges. Mais aussi de l’électronique partiellement, de l’aéronautique,…
De plus en plus des groupes multinationaux ou des fonds d’investissement ayant recours à l’effet multiplicateur de montages financiers organisent la mise en faillite et en déficit de certaines entreprises.
Ils redéploient ensuite des activités similaires ailleurs en s’appropriant au passage une marque, des brevets, des savoir- faire et techniques acquis au cours du temps. Dans tous les cas ce sont des pertes importantes d’emplois, des régions déstabilisées et une véritable hémorragie industrielle.
En 25 ans, la part de l’industrie dans le PIB est ainsi tombée de 30% à 20% et les emplois directs liés à l’industrie passent de 24 à 15% du total. Rien que pour l’année 2006, ce sont plus de 70 000 emplois industriels qui ont disparu.
Au cours de ces cinq dernières années l’absence de vision stratégique des gouvernements successifs est criante : le déficit commercial de la France dépasse 55 milliards d’euros en deux ans. Depuis 2002, la part du marché de l’économie française dans les exportations de l’Union européenne a perdu 10 points.
Dans le même temps, la croissance est en berne : de 1,5% depuis 2002, elle atteint péniblement 2% en 2006. Cela représente 1 point de moins que la croissance OCDE et 0,7 point de moins que la zone euro. La France est à la 10ème place de la zone euro, alors qu’il y a une forte accélération de la croissance mondiale en 2006, soit 5%.
On a empilé les agences et les dispositifs mais rien n’a été fait pour corriger nos handicaps : rien pour corriger notre médiocre spécialisation sectorielle et géographique, rien pour endiguer notre dépendance à l’égard des capitaux extérieurs à l’Union européenne, rien pour favoriser la croissance du nombre de PMI exportatrices.
Les aides publiques financent essentiellement les grands groupes, qui bénéficient de 91% des 65 milliards d’aides publiques et non les PME qui souffrent pourtant de gros problèmes d’accès aux financements bancaires et regrettent à juste titre de ne pouvoir bénéficier, elles aussi, des aides publiques.
Ségolène Royal propose une industrie encouragée pour une croissance dynamique.
Pour les socialistes, il n’y a pas d’avenir possible sans une industrie forte. L’industrie doit rester un levier indispensable de notre prospérité : de nombreux emplois, directs ou indirects, dépendent de sa capacité à produire des biens à forte valeur ajoutée et des technologies indispensables et stratégiques pour le pays.
Une véritable politique industrielle renvoie à des objectifs de renforcement de la performance durable des entreprises, d’orientation de l’économie vers des activités à forte valeur ajoutée et de maîtrise des mutations industrielles. Elle doit s’articuler en amont avec la politique de recherche, en aval avec la politique commerciale. Elle doit revêtir une dimension territoriale et s’appuyer sur des politiques transversales, telles que la fiscalité et la formation. Elle doit soutenir fortement les PME.
C’est le sens des propositions du pacte présidentiel sur ce sujet :
augmenter de 10% par an le budget de la recherche et de l’innovation
porter la part des 65 milliards d’aides aux entreprises orientées vers la recherche de 5% à 15% : aujourd’hui seuls 9% sont affectés aux PME pour l’aide à l’innovation, et au développement. Tout le reste va aux grands groupes !
mettre en place une politique industrielle capable de préparer l’avenir et de réduire les risques de délocalisations avec la création d’une Agence nationale de la réindustrialisation
soutenir les PME avec la création d fonds publics régionaux de participation et en leur réservant une part dans les marchés publics
concentrer les aides sur les entreprises qui embauchent et investissent et imposer le remboursement de ces aides en cas de délocalisations
Il n’est pas trop tard pour agir, mais il faut agir et proposer une nouvelle stratégie.
Aujourd’hui la France perd pied parce que la croissance est anémiée, parce que son économie est sous-compétitive, parce que les finances publiques se sont dégradées avec une hausse de plus de 8 points du PIB de la dette qui atteint 64,6% du PIB, 300 milliards d’euros d’augmentation et le déficit des comptes sociaux a triplé. Dans le même temps, la précarité et les inégalités se sont accrues.
Voici ce qu’a dit Ségolène Royal à Mont-de-Marsan : « C’est en restant fidèles à ces valeurs socialistes de la justice salariale, de la sécurisation des parcours professionnels, en faisant preuve d’imagination et d’entrain sur le territoire national que nous débloquerons la machine économique et que nous relancerons la croissance durable et les emplois. »
Le pacte présidentiel propose en effet une nouvelle stratégie qui répond au double défi de l’urgence et de la préparation de l’avenir. Il permet à la France de reprendre l’initiative, de bâtir une société de progrès pour tous qui redonne à chacun ses chances de promotion sociale. Il concilie progrès économique et social, croissance et sécurité, création de richesses et réduction des inégalités.
Ainsi rendre du pouvoir d’achat est-il devenu un impératif social, une nécessité économique.
Dynamiser l’investissement est essentiel, notamment en modulant le taux de l’impôt sur les sociétés, en fonction du réinvestissement des bénéfices : plus l’entreprise réinvestira et plus son taux baissera, plus elle redistribuera ses bénéfices à ses actionnaires ( ou rachètera ses propres actions ), et plus elle paiera d’impôt sur les sociétés.
Et aussi en créant des fonds publics régionaux de participation : en lien avec les collectivités locales, les participations publiques dans le capital des jeunes entreprises innovantes seront développées pour dépasser les difficultés d’accès aux financements bancaires des PME.
De même faire le choix de l’avenir pour rendre la France plus compétitive en misant sur l’innovation, la recherche, la formation.
En augmentant le budget de la recherche et des crédits publics pour l’innovation de 50% d’ici à 2012. ( soit plus 10% par an )
En triplant la part des aides aux entreprise destinées à la recherche-développement
En réformant la formation professionnelle, avec la mise en place d’un droit à la formation et à la reconversion professionnelle, inversement proportionnel à la durée des études et d’une sécurité sociale professionnelle qui garantisse à chaque personne privée d’emploi une rémunération égale pendant un an à 90% du dernier salaire net, une formation qualifiant et une aide personnalisée à la recherche d’emploi.
Cette stratégie permettra de restaurer la confiance, car elle réconcilie :
- la France et sa jeunesse : le pacte présidentiel lui donne les moyens de s’insérer avec la création du « droit au premier emploi » ( aucun jeune ne restera au chômage plus de six mois sans avoir un accès à une formation, un tutorat ou un emploi-tremplin ) et la création de l’allocation d’autonomie et du service civique. S’agissant des 190 000 jeunes qui sortent chaque année du système scolaire sans qualification, Ségolène Royal propose le contrat première chance pris en compte par l’Etat.
- La France et l’Entreprise : le pacte présidentiel propose de renouer avec une politique industrielle digne de ce nom, qui repose sur le lancement de grands projets nationaux, répondant aux nécessités du développement durable et aux enjeux de souveraineté ( énergie, spatial ). Il donne aux PME les moyens de maîtriser les mutations industrielles en passant d’une logique de réparation à une logique d’anticipation : réorientation massive des aides et de la commande publique en leur faveur, fiscalité favorisant l’investissement et l’emploi, lutte contre les délocalisations ( Agence nationale de la réindustrialisation, aides aux entreprises conditionnées à l’engagement de ne pas licencier quand l’entreprise dégage des profits substantiels ).
Ce pacte permet de faire naître un partage effectif des richesses et une maîtrise de la mondialisation. Iles t de nature à favoriser un ordre international, économique et social juste qui s’articulera autour d’une fiscalité qui permette de rééquilibrer les prélèvements entre le travail et le capital, de taxer les rentes et les nuisances environnementales pour financer les réformes et les investissements dans l’avenir.
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06.04.2007
Gagner la bataille de l'emploi
Marie-France Glaudel a présenté l'un des premiers piliers du pacte présidentiel de Ségolène Royal à Nomexy le 5 avril : le travail pour tous
Elle a rappelé que le chômage ne baisse pas, sauf dans les statistiques officielles, que le taux du chômage au sens du BIT se situerait d’après les experts de l’INSEE à 9,5% et non à 8,6%, que la précarité se répand, que le nombre de Rmistes a augmenté de plus de 250 000 depuis 2002, que presque 80% des embauches se font avec des CDD et de l’intérim.
L’inquiétude monte dans le pays, la colère parfois, on a de plus en plus le sentiment de ne plus pouvoir maîtriser son existence, vivre dignement de son travail et espérer mieux pour ses enfants. Pour des millions de salariés, le travail ne paie pas et l’on compte aujourd’hui, malgré la richesse de la France, 2,5 millions de travailleurs pauvres qui sont d’ailleurs en majorité des travailleuses pauvres, souvent contraintes d’accepter des emplois à temps partiel.
La précarité touche même les diplômés, qui enchaînent faute de pouvoir trouvé un emploi, des stages non rémunérés. L’ascenseur social est bloqué. Dans ce système aggravé par la politique menée par la droite depuis cinq ans, seuls les plus favorisés s’en sortent.
Ségolène Royal apporte dans son pacte présidentiel des propositions cohérentes pour réhabiliter la valeur du travail.
Ce ne sont pas les 35 heures mais c’est la politique de la droite qui a été profondément destructrice de la valeur travail car elle a érigé en norme la précarité pour le plus grand nombre.
Ségolène Royal propose des mesures fortes pour lutter efficacement contre la précarité :
bConditionner les aides publiques aux entreprises à l’engagement de ne pas licencier quand l’entreprise dégage des profits substantiels et obtenir le remboursement en cas de délocalisation
bModuler les aides aux entreprises et les exonérations de cotisations sociales, en fonction de la nature des contrats de travail, et supprimer le contrat nouvelle embauche ( CNE ) pour faire du CDI la règle
b Développer la négociation collective à tous les niveaux et sur tous les thèmes, notamment sur les questions d’organisation du travail, de conditions de travail, d’aménagement du temps de travail, de pénibilité, de temps partiel subi. Sur les 35 heures, Ségolène Royal propose l’ouverture de négociations pour déterminer comment on peut consolider cet acquis et réduire ses effets négatifs pour les ouvriers et les employé.
Ségolène Royal veut donner les moyens de sécuriser l’entrée des jeunes dans la vie active :
bCréer le droit au premier emploi des jeunes, pour qu’aucun jeune ne reste au chômage au-delà de six mois sans avoir un accès à une formation, un emploi aidé ou un tutorat rémunérés. Ségolène Royal propose d’ouvrir 500 000 emplois-tremplins aux jeunes, en généralisant les mesures prises par les régions de gauche.
bInstaurer un prêt à taux zéro de 10 000 euros en faveur de chaque jeune pour l’aider à construire un projet personnel ou professionnel
bSécuriser le parcours des jeunes créateurs en soutenant la création d’entreprises et en généralisant les ateliers de la création dans toutes les régions
bCréer une allocation d’autonomie pour les jeunes avec un contrat pour faciliter les études et l’entrée dans la vie active
Ségolène Royal veut faciliter le retour à l’emploi :
bMettre en place un revenu de solidarité active ( RSA ) permettant l’amélioration d’un tiers de ses ressources à tout bénéficiaire des minimas sociaux reprenant le travail
bRenforcer la qualification et la capacité de revenir à l’emploi des salariés menacés de licenciement : mettre en œuvre systématiquement une démarche de validation des acquis d l’expérience professionnelle et reconnaître à chacun un droit à la formation et à la reconversion inversement proportionnel à la durée des études
bMettre en place une sécurité sociale professionnelle garantie par l’Etat et permettant à chaque personne privée d’emploi de se voir proposer par les pouvoirs publics un contrat de droits et de devoirs comportant une rémunération, pendant un an, égale à 90% du dernier salaire net perçu et une formation qualifiante et une aide personnalisée à la recherche d’emploi
Cette prestation sera assurée par un service public de l’emploi rénové.
Ségolène Royal veut créer de nouvelles filières de l’emploi :
bAnticiper l’épuisement du pétrole en soutenant massivement les énergies renouvelables pour atteindre 20% de la consommation en 2020, ce qui permettra de créer 70 000 emplois
b Généraliser l’isolation et les économies d’énergies dans le logement, ce qui permettra de créer 80 000 emplois
b Créer des emplois-parents, généraliser l’école des parents et des consultations de médiation familiales pour aider les parents en difficultés à conforter leur autorité
Ségolène Royal porte une vision d’ensemble du développement durable qui selon elle « repose aujourd’hui sur les trois piliers que sont l’économique, le social et l’environnemental… La défaillance d’un seul peut faire crouler le tout. Nous sommes la cinquième puissance économique mondiale, mais nous devons ce rang au travail des Français qui conquièrent des marchés, qui innovent, qui prennent des risques et qui travaillent dur… Nous ne tiendrons durablement ce rang que si nous recréons notre capacité à mobiliser les compétences, à motiver les salariés et à créer en fait ce vrai dialogue social qui reste en France si terriblement archaïque. L’inventivité des entrepreneurs doit être reconnue, mais la dignité du travail doit être respectée et même remise à l’honneur. »
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