27.05.2009

Pour l'unité de socialistes

 

MEETING COMMUN AUBRY-ROYAL

Benoît Hamon prône "l'unité du PS" à Rezé

 

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Le porte-parole du PS Benoît Hamon a jugé "important que l'unité" du parti "se fasse au grand jour" mercredi soir au meeting de Rezé (Loire-Atlantique) réunissant Martine Aubry et Ségolène Royal.
L'organisation de ce meeting à douze jours des européennes avec la participation des deux ex-rivales du Congrès de Reims "marque le fait qu'à la tête du Parti socialiste, on a entendu le message de la base, qu'il s'agisse des militants ou des sympathisants, c'est qu'il faut plus d'unité", a déclaré M. Hamon sur RMC.
"C'est important que l'unité se fasse et qu'elle se fasse au grand jour", a-t-il dit.
L'eurodéputé a assuré que "la démarche a été mutuelle de la part de Martine Aubry et de Ségolène Royal".
"Elles se sont affrontées pour être première secrétaire du Parti socialiste. Ce genre d'affrontements, tout le monde sait que ça laisse des traces, qu'il y a des désaccords stratégiques politiques et qu'il fallait sans doute faire quelques efforts pour que cela se cristallise autour de ce meeting de Rezé. Ca y est, on y est, ça change, on passe à autre chose et moi je suis heureux", a-t-il poursuivi.
"Je crois que cette question de l'unité, on est en passe de la résoudre" pour pouvoir être "un sérieux concurrent à Nicolas Sarkozy" en 2012, s'est aussi félicité le porte-parole.

26.05.2009

Changer l'Europe



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Ces sept mesures sont proposées par les partis socialistes et socio-démocrates européens (déclaration politique de Toulouse adoptée le 24 avril 2009) et elles résument leur programme « le Manifesto » que l’on peut télécharger au lien suivant : http://elections2009.pes.org/files/u1/ManifestoBook_FR_On...

« Nous, les partis socialistes et socio-démocrates européens, voulons lutter contre la récession et le chômage et préserver la cohésion sociale.

Nous refusons de laisser faire les marchés, comme le veulent encore les droites européennes.
Nous avons besoin de nouveaux dirigeants pour l’Europe.

Nous avons donc arrêté sept mesures pour la relance et la justice sociale, que nous mettrons en oeuvre dans les 100 premiers jours.

1. 100 milliards d’euros pour un véritable plan de relance économique pour l’Europe, avec des investissements massifs en matière d’emploi et de croissance. Pour soutenir le pouvoir d’achat et faire repartir la consommation. Pour créer des emplois et soutenir toutes les industries, y compris l’économie verte et innovante.

2. Un Pacte européen pour l’emploi afin de lutter contre les licenciements et la précarité. Pour un salaire minimum et des droits sociaux dans tous les pays d’Europe et pour mettre fin à la concurrence vers le bas entre les travailleurs. A travail égal, salaire et conditions de travail égaux dans une même entreprise.

3. Une nouvelle Charte des Droits de la Femme, pour assurer l’égalité des droits et des opportunités dans tous les domaines.

4. Un Pacte européen de progrès social pour promouvoir ensemble les droits sociaux et lutter contre la pauvreté et l’exclusion.

5. Une réglementation efficace des marchés financiers pour contrôler les banques et les fonds spéculatifs et remettre la finance au service de l’économie réelle. Nous voulons concrètement un nouveau modèle économique et financier afin d’éviter de nouvelles bulles financières aux effets dévastateurs.

6. Un engagement européen de solidarité Nord / Sud avec un plan de soutien massif en faveur de l’alimentation, de la santé et de l’environnement.

7. Une proposition européenne pour un « nouvelle donne » mondiale, qui sera présenté au G20 avant la fin de l’année. Nous y proposerons un plan d’ensemble en faveur de la régulation économique mondiale, en faveur des droits sociaux, pour la lutte contre le changement climatique et contre la pauvreté.

Pour en finir avec les politiques de recul social de trop nombreux gouvernements de droite,

Pour lutter contre la récession et le chômage et préserver la cohésion sociale,

Pour inventer le modèle de l’après-crise, plus juste et plus durable,

Pour nommer une Commission européenne qui s’engage à servir cette nouvelle politique progressiste,

Un seul moyen : donner au Parti Socialiste et à ses alliés du Parti Socialiste Européen, unis autour de ce projet volontariste, la force de constituer une nouvelle majorité au Parlement Européen. »


Le 7 juin 2009

Nous pouvons changer l'Europe

Votons pour une gauche forte

Votons tous ensemble pour les socialistes !

Retrouver aussi le résumé du Manifesto, avec des propositions plus détaillées : http://adherentps.over-blog.com/article-31323744.html ou la version audio présentée par Catherine Trautman et Harlem Désir :
http://www.pes.org/downloads/Manifesto.talking.version.fr...

25.05.2009

Pour une Europe de gauche

trautglau.JPGRéunion publique de Catherine TRAUTMANN à GOLBEY le 20 mai

C’est le message d’une Europe de gauche, solidaire et sociale, qui fut porté par Catherine TRAUTMANN, aux côtés de ses colistiers, Etienne POURCHER et Ghislain SAYER, lors de son passage à Golbey.

Accueillie par Jean-Claude Bouleau, secrétaire de la section locale et par une salle très chaleureuse, la tête liste de la région Est pour les européennes a proposé un vrai choix aux électeurs :

Soit continuer avec la majorité actuelle qui a refusé la directive sur les services publics et qui n’a pas voulu supprimer les paradis fiscaux.

Soit élire une majorité de gauche pour donner des garanties sociales à travers un salaire minimum et un bouclier social dans tous les pays de l’Union.

Il est temps, en effet, que l’Europe passe à gauche pour engager une politique qui puisse assainir l’économie européenne avec un vrai plan de relance, une politique agricole qui redonne un avenir aux agriculteurs et une politique qui soutienne l’économie verte.

Nous n'acceptons pas non plus que l'Europe soit l'ennemie des services publics, la volonté des citoyens européens doit donc reprendre le dessus sur la logique de  la libéralisation qui a été celle de la commission Barroso. Les Socialistes européens se sont toujours érigés contre cette politique de libéralisation menée par la droite européenne, particulièrement dans la dernière mandature : contre le refus de la droite européenne de voter pour un projet de directive-cadre sur les services d’intérêt économique général, contre le refus obstiné de Barroso de présenter une loi européenne spécifique qui permettrait de sécuriser les missions des services publics sociaux d’intérêt général, leur fonctionnement et leur financement.

L’Europe doit aussi se donner les moyens de garantir la paix dans le monde et d’agir sur la santé et l’éducation, sur l’eau et les sources d’énergie, sachant qu’elle a aussi un rôle de régulation.

Il y a donc bien un choix entre une Europe de droite, éloignée des peuples, qui court après un capitalisme financier effréné et une Europe de gauche, respectueuse des citoyens, qui mettra tout en œuvre pour construire un monde plus solidaire.

Votons et faisons voter pour la liste socialiste menée par Catherine TRAUTMANN !

Marie-France GLAUDEL

Je vous invite  à vous inscrire au comité

de soutien de Catherine TRAUTMANN,

Tête de liste PS dans le Grand Est et de ses co-listiers à l'adresse suivante:

http://www.changerleurope.eu/le-comite-de-soutien-de-l-est/

 

20.05.2009

une loi constitutionnelle pour les services publics


Signer la pétition en ligne pour obtenir un référendum

En avril 2009, Michel Vauzelle, député (PS) des Bouches-du-Rhône, président de la Région Provence-Alpes-Côte-d’Azur (PACA), s’engage pour la sauvegarde du service public qu’il qualifie comme "un avantage pour notre pays dans la compétition internationale" mais aussi "un instrument irremplaçable de protection des citoyens, qui garantit les principes d'égalité et de solidarité nationales".

Il lance une pétition en ligne[1] demandant l'inscription dans la Constitution d'une charte des services publics garantissant "le droit pour tous à des services publics de qualité et de proximité". Cette pétition revendique la signature de dizaines de députés, sénateurs, de nombreux élus locaux et de dizaines de milliers de citoyens; soucieux de l'avenir du service public (voir Michel Vauzelle - Wikipédia).

« Défendons notre modèle républicain. Inscrivons une charte des services publics dans la Constitution ». Premier signataire : Michel Vauzelle.


Pour signer la pétition pour un référendum sur les services publics : www.referendum-servicespublics.fr


 

Une loi constitutionnelle pour les services publics

Il y a quelques mois encore, le capitalisme régnait sur le monde presque sans contestation. Non seulement il gouvernait, mais on nous le présentait comme notre seul avenir possible.

Aujourd’hui, la crise crée tant de souffrance, d’anxiété et de scandale que le peuple, que l’on croyait dompté ou écrasé, se mobilise chaque jour davantage contre le système qui lui est imposé.

Le 19 mars a rassemblé plus que le 29 janvier et sans doute bien moins que le 1er mai à venir.

Aucune catégorie sociale n’ayant été épargnée, ni par la crise ni par M. Sarkozy, c’est l’ensemble du peuple qui entre en résistance. Sur chaque site, il y a un combat singulier, mais partout, c’est en fait le modèle de société républicain que défend le peuple. Il manifeste, mais il prend aussi la parole. Du coup, la haute finance a choisi de laisser passer l’orage.


Dans quelque temps, rien n’ayant changé, le règne de l’argent poursuivra son cours. Pour patienter, certains, non sans humour, ont lancé l’idée d’une «moralisation du capitalisme». Mais on ne moralise pas une morale. Or, le capitalisme est une morale, celle de l’argent. L’argent est roi absolu. Et selon le précepte de la monarchie absolue, le roi c’est la loi.


L’argent a volé au peuple sa souveraineté conquise en 1789
. La souveraineté du peuple reste comme un souvenir dans l’article 3 de la Constitution et le mot Nation est devenu tabou.

Si le capitalisme ne peut être moralisé, le peuple attend au moins qu’il soit remis à sa place. Pour cela, il faut défendre le modèle français de société et résister pied à pied contre le programme réactionnaire que M. Sarkozy impose à la France. Sa «réforme» est en effet une régression sociale et morale sans précédent depuis la Restauration de 1814.


Elle doit entraîner l’exercice du droit de «résistance à l’oppression» prévu par l’article II de la Déclaration de 1789. La résistance a commencé en 2005 lors du référendum européen avec le non du peuple à la dissolution du système social français. Pourtant, sans tenir compte de ce rejet par le peuple «souverain», la majorité européenne et M. Sarkozy ont entrepris de démolir, pan par pan, l’organisation de la solidarité et de l’égalité à la française.


Le démantèlement des services publics et la Révision générale des politiques publiques (RGPP) sont au cœur du dispositif de destruction actuellement en œuvre
. Ce doit être l’occasion d’un geste global et solennel. Il faut inscrire dans la Constitution la «charte des services publics».


Je déposerai à l’Assemblée nationale une proposition de loi constitutionnelle concernant «les services publics qui concourent à la politique économique et sociale de la Nation»
(article 11 paragraphe 1 de la Constitution).

Elle pourrait faire l’objet d’un référendum, à l’initiative d’un cinquième des membres du Parlement soutenu par un dixième* des électeurs inscrits sur les listes électorales (article 11, paragraphe 3).

Dans une Union européenne affaiblie par ses divisions face à la mondialisation, la France doit rappeler sa morale et sa conception de la gestion de l’avenir de l’humanité : «résister», même si l’argent est le plus fort.

Michel VAUZELLE


* environ 4,4 millions de citoyens

Michel Vauzelle se félicite du succès de sa pétition pour les ...

En un mois, 110.000 citoyens de toute la France ont signé cette pétition en ligne, affirme Michel Vauzelle pour qui ce chiffre "témoigne de l'attachement des Français au modèle républicain et social de notre pays".
Il souhaite que "les centrales syndicales et les fédérations d'usagers appellent à une signature massive" et enjoint les citoyens à "se tourner vers leurs députés et leurs sénateurs pour que leurs élus signent" aussi.

Selon le président de la région Paca, il sera ainsi "possible d'atteindre les quelque 4 millions de signatures avec l'appui (...) de tous ceux qui veulent défendre l'hôpital public, l'éducation nationale, la poste, la justice".

02.05.2009

Il n'y a pas de bouclier fiscal en Allemagne !

 

Sarkozy vante le bouclier fiscal allemand qui n’existe pas…

1 mai 2009

Cette information, lue sur rue89 et Le Monde : ici


Extraits : "Se tromper sur le bouclier fiscal quand on est président de la France est embêtant. Se tromper sur l’Allemagne trois mois après avoir assuré la présidence de l’Union européenne, encore plus. C’est pourtant (…) ce qui est arrivé à Nicolas Sarkozy, qui n’a de cesse de défendre le bouclier fiscal en France, en s’appuyant sur l’exemple allemand."

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