01.01.2009

Message pour la paix

 

Concert du Nouvel An: le conflit israélo-palestinien en arrière-plan

Le Chef d'orchestre Daniel Barenboïm a espéré que l'année 2009 sera l'année de la paix et de la justice humaine au Proche-Orient

VIENNE (AFP) — Le conflit israélo-palestinien a projeté son ombre sur le concert du Nouvel An de l'Orchestre philharmonique de Vienne, l'évènement musical classique le plus médiatisé au monde, marqué par deux "premières": Daniel Barenboïm à la baguette et Josef Haydn au programme de ce concert voué d'habitude aux seules valses de la famille Strauss.

Dans la magnifique ancienne salle du Musikverein, Daniel Barenboïm, âgé de 66 ans, est ainsi devenu le 14e chef d'orchestre à tenir la baguette de ce concert, dont la tradition remonte à 1939. Les précieux billets s'arrachent dans le monde entier un an à l'avance: plus de 60.000 demandes pour seulement 1.750 places!

Le chef d'orchestre israélo-argentin succède à Georges Prêtre, qui, à 83 ans, avait été le premier chef d'orchestre français à avoir cet honneur et sera de nouveau là pour le Nouvel An 2010.

Depuis la création du Philharmonique en 1842, les musiciens gèrent eux-mêmes leur orchestre et ce sont donc eux qui choisissent le chef du Neujahrskonzert.

Au programme 15 valses, polkas et galops de Johann Strauss père et fils, Josef Strauss, ainsi que, dérogation à la tradition de la valse, le 4ème mouvement de la 45ème symphonie "Les Adieux" de Josef Haydn pour commémorer par avance le 200ème anniversaire de la mort du compositeur autrichien, le 31 mai 1809, à l'occasion de l'Année Haydn.

Au final, comme le veut la coutume, Daniel Barenboïm a donné trois bis dont les inévitables "Beau Danube bleu" de Johann Strauss fils et "Radetzkymarsch" de Johann Strauss père.

Mais, compte tenu de la personnalité de Daniel Barenboïm, le concert ne pouvait échapper au conflit israélo-palestinien: clin d'oeil à son engagement pour la paix au Proche-Orient avec son orchestre israélo-arabe de jeunes, le West-Eastern Divan Orchestra, qui se veut un symbole d'une future réconciliation entre Israéliens et Palestiniens, Daniel Barenboïm a interprété la valse "Contes d'Orient" de Johann Strauss fils.

Avant le concert, il avait confirmé la tenue de la prochaine tournée du West-Eastern et cela malgré l'exacerbation du conflit israélo-palestinien à Gaza. Cette tournée doit amener l'orchestre le 10 au Qatar, le 15 à Moscou, le 17 à Vienne et le 18 à la Scala de Milan.

Dans ses voeux de Nouvel An, en direct du Musikverein, Daniel Barenboïm a "espéré que 2009 sera l'année de la paix dans le monde et de la justice humaine au Moyen-Orient". Auparavant, dans un communiqué, celui qui est aussi citoyen d'honneur palestinien, tout en reconnaissant "le droit légitime d'Israël à l'auto-défense" face aux tirs de roquettes d'extrémistes palestiniens, s'est demandé si "le gouvernement israélien a le droit de punir tous les Palestiniens pour les agissements du Hamas". "Nous précisément, le peuple juif, devrions savoir mieux que les autres que le meurtre d'êtres humains innocents est inhumain et inacceptable".

Le concert du Nouvel An de l'Orchestre philharmonique de Vienne a été retransmis à la télévision dans 71 pays, de l'Albanie à Trinidad et Tobago en passant par l'Australie, la Chine, le Japon, la Russie, l'Egypte, l'Argentine ou les Etats-Unis. Côté radio, plus de 300 stations ont diffusé le concert dans le monde entier.

 

 

18.12.2008

Riposte à la venue de Sarkozy dans les Vosges

Suite à l'initiative de la Fédération du PCF, nous avons décidé, avec mes camarades socialistes de la majorité du Conseil fédéral, de nous associer à un rassemblement à Epinal devant le monument aux morts où nous avons déposé des roses rouges au nom des libertés bafouées.

 

 

 

Monsieur SARKOZY n’est pas venu ici dans les Vosges

pour ceux qui voient leur pouvoir d’achat se réduire

ni pour ceux qui sont privés d’emploi

ni pour ceux qui sont inquiets pour l’avenir de leurs enfants

ni pour les plus pauvres d’entre nous, pour les plus démunis

 

Nul doute qu’il est venu conforter ceux qui bénéficient du paquet fiscal, rassurer ses amis politiques aux commandes dans notre département. Ce n'est pas un plan de relance qu'il est venu proposer mais un plan de communication.

 

Eh bien nous, nous sommes venus par solidarité avec ceux qui souffrent, les exclus de l’emploi, les salariés frappés par le chômage partiel et les plans sociaux, menacés prochainement de perdre leur emploi, les familles en difficulté, les lycéens qui se battent pour leur avenir.

 

Nous voulons un plan de relance digne de ce nom et qui ne laisse personne au bord du chemin, un autre avenir pour les Vosgiens et pour les Français. Nous ne voulons pas que se perpétuent les injustices et les inégalités, ni les atteintes aux libertés.

Nous sommes venus pour dire stop à cette politique de fiasco économique et de casse sociale.

Mais nous savons que le chemin sera long et parsemé d’embûches pour construire un autre avenir. A nous la gauche de savoir redonner espoir !

Marie-France GLAUDEL

 

 

 

 

17.12.2008

La France a besoin de la Gauche et d'un PS rassemblé

0806031230.3547.jpg

 

La semaine dernière nous fêtions le 60 ème anniversaire des droits de l’homme. Alors saisissons-nous avec force de cet évènement pour rappeler combien les droits fondamentaux sont bafoués dans notre pays quand des personnes meurent de froid, quand des personnes sont mal logées, quand des personnes sont exclues du travail, de l’éducation. Pendant ce temps, des entreprises profitent de la crise pour continuer à délocaliser alors même qu’elles font des bénéfices.

Ségolène ROYAL a raison d’affirmer que la France n’a jamais eu autant besoin de la Gauche et d’un parti socialiste rassemblé qu’aujourd’hui et que la réconciliation est nécessaire. Martine AUBRY de son côté déclare que pas un militant ne doit manquer au Parti socialiste.

Alors il faut la faire cette réconciliation pour que tous les socialistes travaillent ensemble et que la moitié d’entre eux n’aient pas le sentiment d’être exclus.

 

Dans ces temps extrêmement durs où le travail du dimanche prétendu facultatif deviendra un jour obligatoire au péril de la vie de famille, où le plan de relance laisse de côté le pouvoir d’achat, les militants et les Français ont besoin d’une Gauche forte et d’un PS rassemblé.

 

Le PS est notre maison commune, chacun doit y avoir sa place et tous les talents doivent entrer à la direction du PS dans le cadre d’un projet de rénovation défendu par tous.

 

C’est dans cet esprit, je l’espère, que nous aborderons l’année 2009 et que nous nous mettrons sereinement au travail pour nous opposer à la politique de Sarkozy, mais aussi proposer une alternative crédible et préparer ainsi la reconquête.

 

Les Français nous attendent, ceux qui voient leur pouvoir d’achat se réduire, ceux qui sont privés d’emploi, ceux qui sont inquiets pour l’avenir de leurs enfants, ceux de nos concitoyens qui font partie des 7 millions de pauvres en France. Pensons aux plus démunis car leur sort est indigne de notre pays.

 

Marie-France GLAUDEL

 

 

 

15.12.2008

Gagner pour changer

 

Le vrai changement ne serait-il pas de gagner en 2012 ? Aussi ai-je décidé de remettre ce blog au goût du jour, fidèle aux belles campagnes menées en 2007. Il faut maintenant s'opposer et proposer si nous voulons préparer l'avenir.


Marie-France GLAUDEL

16.05.2007

Et maintenant, les législatives !

medium__Z2U0062.jpg

 

une nouvelle élection s'annonce, les 10 et 17 juin, porteuse d'espérance 

 

Pour faire entendre la voix de ceux qui ne se reconnaissent pas dans le projet de société ultra-libéral du nouveau Président de la République

Pour proposer le renouvellement démocratique et un nouvel équilibre des pouvoirs en disant stop au cumul des mandats

Pour proposer une autre politique, la vision d’une France juste et solidaire à travers un grand mouvement progressiste, social et républicain

 

RENDEZ-VOUS SUR MON NOUVEAU BLOG SPECIAL LEGISLATIVES

mariefranceglaudel2007.hautetfort.com

04.05.2007

le 6 mai, le choix décisif

Le débat télévisé du 2 mai a clairement montré à quel point les enjeux du vote du 6 mai sont clairs.

Le choix oppose deux projets de société, deux visions de la France, deux conceptions de la politique, et deux tempéraments.

D'un côté, avec clarté, détermination et volonté, Ségolène Royal a proposé une voie nouvelle pour le pays.
Celle d'une France neuve, réconciliée, apaisée, fidèle à ses valeurs universelles et confiante en son avenir. Une France qui garantisse le progrès pour tous et le respect pour chacun.
Ségolène Royal refuse la fatalité d'une société bloquée. Elle incarne le seul changement gagnant, qui modernise notre modèle social sans le briser, qui rénove la République sans passer par dessus bord son socle de valeurs, qui assure un Etat impartial et protège les libertés publiques.

De l'autre côté, le candidat de l'UMP est apparu sans fard comme le représentant de tous les réactionnaires. Il est dur avec les plus fragiles et compatissant avec les puissants.
Il est le candidat de la droite, qui préconise d'aller jusqu'au bout de la politique injuste qu'il a menée depuis 2002.
Son projet est violent: faire subir au pays une purge ultra libérale pour adapter coûte que coûte la France à la mondialisation sans règles à l'anglo-saxonne. Les conséquences de cette brutalité seraient terribles: aggravation des inégalités, tensions sociales, risques pour la paix civile, confusion dangereuse entre l'Etat, les forces de l'argent et les grands groupes médiatiques.

Ainsi, le grand débat a livré sa vérité.

La France dispose de tous les atouts pour se relever. Elle a son destin en main. Dimanche 6 mai, elle pourra lui donner un visage.
Avec Ségolène Royal, ce sera celui de la modernité et du rassemblement.

30.04.2007

La France Présidente

medium_472321360_b64f460759_m_1_.jpgmedium_472653898_2eef682b87_2_.jpg

23.04.2007

Ségolène Royal Présidente

medium_arton197.3.jpg

Pour notre plus grand plaisir, Ségolène Royal est en tête à Thaon avec 26,04%, à Châtel avec 30,58%, à Nomexy avec 26,01%, à Golbey avec 26,32%.

Avec d'autres excellents scores, 26,25% à Chavelot, 27,48% à Epinal, ainsi qu'une poussée dans les cantons de Rambervillers et de Xertigny, avec 24% dans la première circonscription, nous sommes premiers dans les Vosges.

Aussi je remercie très chaleureusement tous les camarades, militants et sympathisants pour  leur mobilisation, pour leur participation individuelle ou collective, pour les heures  passées sans compter à rencontrer la population, à distribuer des tracts et à coller des affiches !

Et je voudrais leur dire que la victoire est possible le 6 mai, avec  toute la gauche,  les forces de progrès, les démocrates et les humanistes.

Nous incarnons désormais un élan, une dynamique pour rassembler le plus largement possible tous les citoyens qui se reconnaissent dans notre modèle républicain et laïque, dans notre pacte social et qui ne veulent pas de la continuité en pire que nous propose le candidat de l'ultra-libéralisme et de la droite extrême.

Face au candidat de la peur, de toutes les inquiétudes, de tous les déséquilibres, de toutes les brutalités, nous avons le bonheur, la fierté et le devoir de porter Ségolène Royal à la victoire car elle est la candidate de l'espoir, de la confiance en l'avenir, du progrès social et du respect de l'être humain.

Nous allons jeter toutes nos forces dans la bataille pour faire triompher notre idéal de justice sociale, de solidarité et de partage et les valeurs républicaines de liberté, d'égalité et de fraternité.

Ensemble, nous gagnerons !  

 

Marie-France Glaudel

       

13.04.2007

Ségolène Royal dans les Vosges

medium_segoepinal3.jpg

                                             Chantraine, le 12 avril 2007

medium_arton197.jpg

Intervention de Marie-France Glaudel :

Quel bonheur d’être ici rassemblés dans les Vosges, dans la Première circonscription, au cœur de ce beau  paysage vosgien qui surplombe Epinal, en attendant Ségolène Royal, notre candidate à la Présidence de la République, qui revient aujourd’hui sur ses terres vosgiennes. 

Ségolène est en ce moment à Chamagne, c’est un grand moment d’émotion pour tous ceux qui l’ont connue enfant et qui ont connu sa famille. C’est aussi un grand moment pour nous de penser que la future Présidente de la République serait donc une Vosgienne, et aussi la première femme à accéder en France au sommet de l’Etat.

Ce rêve n’attend que de devenir réalité, parce qu’il ne se passe pas un jour, une minute sans que nous n’y pensions, il ne se passe pas un jour sans que ne fassions partager cet  enthousiasme, cette force de conviction et cette volonté qui nous animent.

Nous le sentons cet élan, ce souffle, ce mouvement lorsque nous allons dans les quartiers populaires à la rencontre des gens qui nous parlent de leur vie, de leurs préoccupations :

L’emploi, le chômage, le pouvoir d’achat, la vie chère, le logement, la crainte de la précarité, la survie des protections sociales, les retraites, l’accès aux soins,…

Il y a quelques jours, sur le plateau de la Justice, nous avons reçu un accueil très chaleureux, tout comme sur le marché de Rambervillers, ce matin. Les gens savent que Ségolène Royal est la candidate du changement, qu’elle représente pour eux et leurs enfants l’espoir d’une vie meilleure parce que son engagement est clair sur le front des inégalités et de l’urgence sociale.

Les catégories populaires, nous le savons, se sentent à la fois victimes et exclues de la mondialisation, Ségolène parlait hier, hier de son meeting à Metz, des délocalisations qui touchent durement la Lorraine et de la désindustrialisation, nous en avons un exemple criant ici dans les Vosges et dans notre circonscription qui a perdu un millier d’emplois en 5 ans, dont plus de 500 dans le textile, où les premières victimes du chômage sont les femmes. Et aussi les jeunes qui doivent aller chercher ailleurs par manque d’anticipation, de formation, de qualification, d’innovation et de recherche.

Pendant ce temps, la droite fait campagne sur l’insécurité, sur la notion d’identité nationale que nous serions en train de perdre, s’engouffrant ainsi dans les peurs et les rancœurs suscitées et cultivées par le FN qui rôde, silencieux mais bien présent par sa puissance de manipulation.

Alors  ce sont ces mêmes catégories qui ont  le plus à souffrir de la précarisation qu’il faut convaincre qu’elles auraient tout à perdre d’un système ultra-libéral à l’américaine où il n’y aurait plus de protection sociale, plus de système de retraite, plus d’accès aux soins.

Il nous faut rassembler ceux qui souffrent de leur situation et  ceux qui  réussissent encore, mais qui savent ce que des valeurs progressistes peuvent apporter en matière de dynamisme pour redresser la France.

Nous le savons, Ségolène Royal est  la seule candidate du changement, la candidate du vrai changement.

Elle veut que la politique soit enfin utile à tous ces travailleurs qui n’arrivent pas à vivre de leur travail, à tous ces jeunes sans espoir pour leur avenir, à tous ces privés d’emploi rejetés à la marge et aussi à tous ceux qui ne croient plus en l’avenir de la France et qui souffrent de ne pouvoir mettre leurs talents, leur énergie  au service d’une France plus forte, plus forte parce que plus juste.

Ségolène Royal veut que la politique soit utile, qu’elle ne soit plus faite sans les gens, mais avec eux. Elle en a fait la preuve à travers tous ces débats participatifs, elle a pris le temps d’écouter avant de proposer son pacte présidentiel comme un contrat passé avec les Français. Nous entrons ici dans l’ère de la politique par la preuve, de la démocratie participative.

La politique désormais ne se fera plus sans les citoyens et sans les territoires : dans le cadre d’un redressement économique et social, la politique sera au service des territoires et des hommes.

Ségolène Royal, c’est la candidate de la réconciliation, de la confiance retrouvée en l’avenir.

La confiance retrouvée pour les jeunes qui pourront dire à nouveau ce qu’ils doivent à l’école de la République.

La confiance retrouvée pour les jeunes qui sortent sans qualification, pour les jeunes qui auront droit à un premier emploi.

La confiance retrouvée pour les salariés qui retrouveront un  pouvoir d’achat.

La confiance retrouvée dans le monde de l’entreprise, grâce au dialogue social.

La confiance retrouvée pour ceux qui ont perdu leur emploi et  qui  auront de vrais moyens d’en retrouver un autre grâce à la sécurité sociale professionnelle.

La confiance retrouvée en l’avenir pour les familles, pour la petite enfance et aussi pour les personnes âgées qui ont droit à une retraite correcte et à une vie digne.

La confiance retrouvée dans les valeurs de la République : liberté, égalité, fraternité, laïcité.

Avec Ségolène Royal,  ce sera la France présidente.

Alors, vive la France présidente !    

 

12.04.2007

Pour les jeunes

medium_MFG_044.2.jpg
medium_MFG_043.2.jpg
Le président de l'Unef, syndicat étudiant leader de la contestation du CPE, Bruno Julliard, se dit "satisfait des clarifications" apportées par l'équipe de Ségolène Royal sur son "contrat première chance".

"On avait toutes les craintes sur ce contrat, qui pouvait être un nouveau contrat de travail, pouvait créer une période d'essai spécifique pour les jeunes ou se traduire par une sous-rémunération: sur l'ensemble de ces points, elle a clarifié ses positions".

"C'est un dispositif intéressant qui va permettre que des jeunes non qualifiés puissent accéder à un contrat de professionnalisation ou de qualification, c'est le meilleur moyen pour leur permettre d'accéder à l'emploi".

Dominique Meda, sociologue du travail à qui Ségolène Royal a commandé un rapport sur ce contrat à l'adresse des jeunes sans qualification, précise qu'il s'agira d'une "convention de parcours" conclue entre une région, une entreprise de 10 à 20 salariés et un jeune, rémunéré par la collectivité pendant un an..

Ségolène Royal a invité les jeunes à "forcer leur destin", comme elle l'a fait elle-même en devenant candidate à l'élection présidentielle alors que son entourage familial l'invitait à "rester aux fourneaux".

"Moi qui avais entendu toute mon enfance et toute mon adolescence 'tu ne feras pas d'études supérieures' (…) 'tu es destinée à rester aux fourneaux', j'ai forcé ce destin", a déclaré la candidate du PS devant environ 1.500 personnes, en majorité des jeunes, réunies au B.Box, une boîte de nuit de Clermont-Ferrand.

"J'ai été poussée par l'école de la République, par les enseignants qui m'ont dit 'il faut continuer', j'ai pu bénéficier d'une bourse pour continuer mes études supérieures, j'ai eu accès à la formation et je me suis dit un jour 'pourquoi je n'essayerais pas'. Tel est le message que je veux vous transmettre", a-t-elle ajouté, déclenchant un tonnerre d'applaudissements.

"Je veux que chacun d'entre vous, chaque jeune fille, chaque jeune homme dans la France que nous aimons, puisse se dire 'pourquoi moi aussi je n'essayerais pas de forcer mon destin ?'".

"Forcez votre vie ! Saisissez votre liberté !", a-t-elle martelé.

CONTRAT PREMIÈRE CHANCE

Dans son discours d'une vingtaine de minutes, précédé par plusieurs déclarations de jeunes impliqués dans la vie associative ou économique, la candidate a répété qu'elle voulait construire "un nouveau pacte, une nouvelle donne avec la jeunesse".

Elle a exposé les principales propositions de son "pacte présidentiel" destinées aux jeunes, notamment l'allocation autonomie et le "droit au premier emploi".

Ségolène Royal a une nouvelle fois déclaré qu'aucun jeune qualifié ou diplômé ne pourrait rester plus de six mois sans emploi ou formation si elle est élue.

La candidate a évoqué les "emplois tremplins" à destination des jeunes diplômés ou qualifiés. Avec ce système, qui prévoit le financement par les pouvoirs publics de la totalité des salaires et charges pendant six mois, elle a dit vouloir créer 500.000 emplois de ce type en cinq ans.

Elle est également revenu sur le "contrat première chance" dévoilé vendredi, destiné aux jeunes de plus de 16 ans sans qualification embauchés dans les entreprises de moins de dix salariés dans les secteurs de l'artisanat et du commerce.

Les pouvoirs publics financeraient l'intégralité de leur salaire et des charges pendant un an.

"Je veux que l'Etat vous donne la possibilité de forcer votre destin, de saisir votre liberté, de construire votre vie", a déclaré Ségolène Royal, invitant les jeunes à être "une jeunesse "qui sait se lever lorsqu'elle sent que l'injustice progresse", et les félicitant de leur lutte contre le Contrat première embauche (CPE) l'an dernier.