11.04.2007

les dernières réunions du changement


 

Première circonscription

 des Vosges

Les dernières réunions

 du changement

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Marie-France Glaudel

Porte-parole de Ségolène Royal dans les Vosges

Candidate aux élections législatives

présentera

 

Les 7 piliers

du pacte présidentiel

 

           1- Relancer la croissance pour travailler tous

           2- Améliorer le pouvoir d’achat 

           3- Promouvoir l’éducation

           4- Garantir la protection sociale des familles 

           5- Décider l’excellence environnementale

           6- Lutter contre toutes les formes de violence

           7- Agir pour une France plus forte

 

 

 

à Epinal : le 16 avril à 20 heures

Salle de spectacles du Plateau de la Justice

à Xertigny : le 17 avril à 20 heures

Salle des Fêtes

à Golbey : le 18 avril à 20 heures

Salle de Grandrupt

 

 

à Thaon-les-Vosges : le 19 avril à 18 heures 30

Bar de l’Etoile, rue d’Alsace

 

Marie-France Glaudel  BP 8  88390 Darnieulles  /  mf.glaudel@wanadoo.fr

http://gagnerpourchanger.hautetfort.com

 

Le pouvoir d'achat garanti

Réunion du changement à Rambervillers Salle du Relais social

Mardi 10 avril à 20 H 30

Contre la vie chère : le pouvoir d’achat garanti

L’inquiétude monte dans le pays, la colère parfois, on a de plus en plus le sentiment de ne plus pouvoir maîtriser son existence, vivre dignement de son travail et espérer mieux pour ses enfants. Pour des millions de salariés, le travail ne paie pas et l’on compte aujourd’hui, malgré la richesse de la France, 2,5 millions de travailleurs pauvres qui sont d’ailleurs en majorité des travailleuses pauvres, souvent contraintes d’accepter des emplois à temps partiel.

7 millions de personnes, jeunes, salariés, chômeurs, retraités, vivent avec moins de 500 euros mensuels.

63 000 retraités relèvent du minimum vieillesse.

Il y a 1 million de personnes âgées pauvres et près de 4 millions de pauvres et de mal logés dont plus d’un million d’enfants.

43% des salariés perçoivent moins de 1400 euros nets mensuels.

13% de la population renonce à se soigner pour raison financière.

La précarité touche même les diplômés, qui enchaînent faute de pouvoir trouvé un emploi, des stages non rémunérés. L’ascenseur social est bloqué. Dans ce système aggravé par la politique menée par la droite depuis cinq ans, seuls les plus favorisés s’en sortent.

 

Dans le même temps, la croissance est en berne :  de 1,5% depuis 2002, elle atteint péniblement 2% en 2006. Cela représente 1 point de moins que la croissance OCDE et 0,7 point de moins que la zone euro. La France est à la 10ème place de la zone euro, alors qu’il y a une forte accélération de la croissance mondiale en 2006, soit 5%.

 

Le pacte présidentiel propose en effet une nouvelle stratégie qui répond au double défi de l’urgence et de la préparation de l’avenir. Il permet à la France de reprendre l’initiative, de bâtir une société de progrès pour tous qui redonne à chacun ses chances de promotion sociale. Il concilie progrès économique et social, croissance et sécurité, création de richesses et réduction des inégalités.

Ainsi rendre du pouvoir d’achat est-il devenu un impératif social, une nécessité économique. 

Ségolène Royal, la Présidente du pouvoir d’achat garanti

Remontée des débats

L’introduction de l’euro, l’augmentation de la fiscalité locale, la hausse des prix de l’énergie et le manque de concurrence dans certains secteurs sont considérés comme étant à l’origine de la vie chère. L’indice des prix ne reflète pas la réalité de la consommation : il est incomplet, il ne prend pas en compte des dépenses nouvelles, et il ne pondère par les dépenses selon les revenus.

Mais la vie chère c‘est surtout le logement : le consensus est total sur la gravité de la situation. Il n’y a pas assez de logements, les logements sont trop chers. Il faut mieux appliquer la loi SRU, adopter une politique active de construction de logements, et mettre en place un service public de la caution : « contre la dictature des agences et des proprios. »

Le surendettement des ménages est également une préoccupation. La publicité pour les prêts à la consommation et les conditions d’obtention des crédits doivent être davantage réglementée. Il est également nécessaire d’offrir de nouvelles formes de crédits solidaires.

Pour la participants des débats, le constat est net : les salaires stagnent et la précarité augmente.

La hausse des salaires est économiquement justifiée mais doit être financée. L’Etat doit s’impliquer par une politique volontariste et prendre sa part de l’effort de financement.

Le recours aux heures supplémentaires n’est pas considéré comme une solution adaptée à tous. Elles ne sont pas toujours payées et ne concernent pas tous les salariés. De plus c’est souvent l’employeur qui oblige, pas l’employé qui choisit : « C’est ignorer le monde du travail que de prétendre le contraire. »

il faut revaloriser les petites retraites et réformer, globalement, le système des retraites. Les principales victimes en sont les femmes (veuves), le monde agricole et l’artisanat.  

Enjeux

La vie chère est une réalité vécue par une grande majorité de Français et pas seulement les plus modestes. Les salaires stagnent, les pensions s’amenuisent, les prestations sociales ne compensent pas les aléas de la vie. L’accès de tous à un logement de qualité est devenu difficile pour de nombreuses familles.

Propositions

- Augmenter les salaires :

 Le SMIC sera porté à 1500 €, le plus tôt possible dans la législature.

-         Afin de tirer vers le haut tous les salaires, une conférence nationale sur les salaires, les revenus et la croissance réunissant les partenaires sociaux sera organisée dès juin 2007. Cette conférence sera annuelle.

Revaloriser immédiatement les petites retraites :

- L’amélioration des petites retraites sera la première priorité de la réforme des retraites. Elles seront augmentées de 5%.

- Le minimum vieillesse sera versé mensuellement.

-         Le paiement des retraites de la sécurité sociale sera rétabli au 1er jour de chaque mois.

- Revaloriser immédiatement de 5% les allocations aux personnes en situation de handicap.

- Doubler l’allocation de rentrée scolaire qui sera versée aux familles en deux fois.

- Réduire les coûts bancaires :

- Les tarifs bancaires seront réglementés par l’Etat : les agios et les pénalités liées aux incidents de paiement seront plafonnés et feront systématiquement l’objet d’une facture.

- L’Etat créera un service universel bancaire de base, favorisant les prêts sociaux et le microcrédit.

- Afin de prévenir le surendettement, la publicité pour les prêts à la consommation sera réglementée et les établissements financiers qui octroieraient un crédit à des personnes non solvables seront sanctionnés. Ils devront participer au règlement des situations de surendettement à parité avec les organismes publics.

- Lutter contre le logement cher, une sécurité logement tout au long de la vie :

- Augmenter les allocations logement de manière à limiter à 25% le montant des dépenses de logement pour les ménages modestes.

- Construire 120 000 logements sociaux par an grâce à une incitation au livret A . L’Etat pourra se substituer aux maires qui n’appliquent pas la loi SRU.

- Créer un service public de la caution afin que celle-ci ne soit plus un frein à l’accès au logement tout en sécurisant le propriétaire. En contrepartie, les procédures d’expulsion des locataires de mauvaise foi seront simplifiées.

- Conditionner les avantages fiscaux et les aides publiques à une modération des loyers.

- Remettre à la location les logements vacants spéculatifs. Les communes pourront également les acquérir par une procédure exceptionnelle. - Encourager l’accès à la propriété par l’extension des prêts à taux zéro. Dans le logement social, les locataires qui ont payé pendant 15 ans leur loyer pourront accéder à la propriété.

-         Sanctionner financièrement les communes qui ne respectent pas le ratio moyen de un pour mille habitants pour les hébergements d’urgence.

- Mettre en place plusieurs indices des prix reflétant la dépense des ménages (minima sociaux, SMIC, retraites).

 

 

10.04.2007

Ségolène Royal, favorite des Vosgiens

La plus populaire dans les quartiers populaires et auprès des jeunes, c’est incontestablement la candidate socialiste Ségolène Royal. C’est un accueil des plus chaleureux que nous avons reçu samedi matin avec mon suppléant Jean-Claude Bouleau lorsque nous avons distribué des tracts sur le Plateau de la Justice. Les gens ici savent que la candidate du vrai changement, c’est Ségolène Royal. Elle représente pour eux et leurs enfants l’espoir d’une vie meilleure car ils savent que son engagement est clair sur le front des inégalités et de l’urgence sociale.

Puis nous sommes descendus sur le Marché d’Epinal, histoire de ne pas laisser le terrain aux jeunes populistes sarkozistes qui avaient investi les lieux.

Il y a quelques semaines de cela, un samedi matin où l’une de nos équipes distribuait des tracts sur le pacte présidentiel de Ségolène Royal, une jeune agente de la police municipale  avait prié nos camarades de vider les lieux. Sous couvert de règlement à respecter, on leur avait alors fait savoir qu’ils étaient indésirables ! S’agissait-il  d’un simple excès de zèle ou des ordres avaient-ils été donnés ?

Qu’à cela ne tienne, hier nous sommes retournés sur le marché et personne n’a osé nous dire quoi que ce soit ! Notre seule présence a même fait fuir les jeunes adeptes de Sarko qui, pour le coup, se sentaient de trop à nos côtés, nous qui étions fiers d’ annoncer le venue de Ségolène Royal dans les Vosges.

Oui, Ségolène Royal sera dans la première circonscription des Vosges, jeudi 12 avril.

Elle sera à 16 heures à la Maison Grandemange à Chantraine.

Nous invitons tous les citoyens qui le souhaitent  à assister à cette rencontre populaire autour de Ségolène Royal.

Marie-France Glaudel

 

 

 

 

 

 

 

 

09.04.2007

le machisme ne passera pas

 

Des hommes et femmes signent un appel

 

  contre le machisme anti-Royal

 

Une pétition signée à ce jour par  6.814 hommes et femmes circule sur l'internet :

www.1milliondefemmessenervent.org

pour protester contre le "mépris misogyne" dont serait victime la candidate PS Ségolène Royal :

"Nous femmes et hommes de la République, nous disons assez ! Marre du machisme ! nous voulons une femme présidente pour construire enfin une République fondée sur l'égalité entre les femmes et les hommes".

Les signataires, des femmes majoritairement mais aussi un certain nombre d'hommes, viennent de tous les milieux : médecins, ingénieurs, députés (Patricia Adam, Jean-Marc Ayrault, William Dumas...), acteurs (Catherine Deneuve, Catherine Arditi, Jean-Claude Bourbault), metteur en scène (Ariane Mnouchkine), enseignants, féministe militante comme Antoinette Fouque, mais aussi gardienne d'immeuble, coiffeuse, femme au foyer, chômeurs.

Et une signataire un peu particulière, "Olympe de Gouges, grande soeur de Ségolène". La vraie Olympe de Gouges, révolutionnaire, a été guillotinée en 1793.

 

Appel de la société civile

1 million de femmes s’énervent


L'appel a reçu 6814 signaturues depuis le 22 mars 2007.


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Signer la pétition - Voir les signataires


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Il y a quelques mois, tout le monde semblait d’accord pour reconnaître que la candidature d’une femme à la magistrature suprême ne posait plus aucun problème. Angela Merkel et Michelle Bachelet démontraient chaque jour qu’une femme est « un homme comme les autres ». Puis petites phrases et grands paragraphes, d’une agressivité stupéfiante, se sont enchaînés. On avait ouvert la boîte de Pandore du mépris misogyne. Ce n’est pas une boîte, c’est une malle au format colonial, un bagage écrasant.
Nous ne nous attendions pas du tout à ce que la société française soit si peu évoluée, si peu mixte, si peu civilisée. Si sexiste. Pourtant, des hommes apprécient les femmes intelligentes avec lesquelles ils peuvent échanger des idées.

Jamais vous n’entendrez quelqu’un fantasmer sur la supposée sexualité d’un candidat, mais que n’entendons-nous pas sur les femmes candidates. Je ne connais pas Ségolène Royal, mais nous nous sentons, en tant que femme, humiliée par ce qui se dit sur elle aujourd’hui. Je suis scandalisée de voir cette femme sans cesse attaquée sur sa personne, son apparence.

Quand elle promet que sa première action consistera à combattre les violences envers les femmes, nous applaudissons. Et que l’on nous ne réponde pas, comme le fait ministre-candidat, qu’il y a déjà des lois pour cela. Il ne s’agit pas seulement de lois, mais d’une véritable volonté politique.

Tout ce que l’on dit sur elle, sur sa voix, ses cheveux, ses boucles d’oreille, sa syntaxe, ses bourdes, son entêtement, son sens de la compassion ou sa dureté, est énoncé pour la délégitimer, pour montrer qu’elle n’a pas sa place à la tête de l’Etat.

Le plafond de verre risque de faire ses preuves une fois de plus si nous ne nous mobilisons pas !
Il n’y a pas d’autre explication à l’amour qui entoure désormais le candidat émergeant, pas d’autre explication à l’élan qu’il suscite. Il l’a dit, je crois : sa masculinité est reconnue de tous.

Ségolène Royal est intelligente, compétente, déterminée. C’est exactement ce qui exaspère. Ce qui fait peur et provoque le mépris. La peur et le mépris sont justement les deux sentiments qui définissent le racisme et nous, nous avons l’impression vexante de vivre dans un pays attardé.

Mais ce n’est pas tout. Nous entendons des amies déclarer que « jamais elles ne pourront voter pour cette personne », elles ne la trouvent pas assez « sympathique » ou « engagée », « elle fait du tort à la cause des femmes », on croit rêver.

Le masculin est général, le féminin est particulier. Et tous les efforts de la candidate pour neutraliser cet « effet de genre » échouent et se noient dans l’infinie variété des commentaires des consommateurs.

Il fut un temps où l’on disait : « le privé est politique ». Aujourd’hui, le politique est réduit au sentiment privé, au caprice individuel, au j’aime/ j’aime pas, au consumérisme et à la frivolité définitivement sexiste.

Nous, femmes et hommes de la République, nous disons assez !, marre du machisme ! : nous voulons une femme Présidente pour construire enfin une République fondée sur l’égalité entre les femmes et les hommes.




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Signer la pétition - Voir les signataires


Une industrie encouragée par une croissance dynamisée


 

Ségolène Royal veut lutter contre les délocalisations et la désindustrialisation en proposant des mesures ambitieuses pour encourager l’industrie et dynamiser la croissance. 

Alors que les délocalisations et les fermetures de sites se poursuivent à un rythme soutenu, nous assistons à une menace de disparition de pans entiers de certains secteurs. C’est le cas du textile, de la sous-traitance automobile et de l’industrie du papier et du carton, nous en sommes les premières victimes ici dans les Vosges. Mais aussi de l’électronique partiellement, de l’aéronautique,…

De plus en plus des groupes multinationaux ou des fonds d’investissement ayant recours à l’effet multiplicateur de montages financiers organisent la mise en faillite et en déficit de certaines entreprises.

Ils redéploient ensuite des activités similaires ailleurs en s’appropriant au passage une marque, des brevets, des savoir- faire et techniques acquis au cours du temps. Dans tous les cas ce sont des pertes importantes d’emplois, des régions déstabilisées et une véritable hémorragie industrielle.

En 25 ans, la part de l’industrie dans le PIB est ainsi tombée de 30% à 20% et les emplois directs liés à l’industrie passent de  24 à 15% du total. Rien que pour l’année 2006, ce sont plus de 70 000 emplois industriels qui ont disparu.

Au cours de ces cinq dernières années l’absence de vision stratégique  des gouvernements successifs  est criante : le déficit commercial de la France dépasse 55 milliards d’euros en deux ans. Depuis 2002, la part du marché de l’économie française dans les exportations de l’Union européenne a perdu 10 points.

Dans le même temps, la croissance est en berne :  de 1,5% depuis 2002, elle atteint péniblement 2% en 2006. Cela représente 1 point de moins que la croissance OCDE et 0,7 point de moins que la zone euro. La France est à la 10ème place de la zone euro, alors qu’il y a une forte accélération de la croissance mondiale en 2006, soit 5%.

On a empilé les agences et les dispositifs mais rien n’a été fait pour corriger nos handicaps : rien pour corriger notre médiocre spécialisation sectorielle et géographique, rien pour endiguer notre dépendance à l’égard des capitaux extérieurs à l’Union européenne, rien pour favoriser la croissance du nombre de PMI exportatrices.

Les aides publiques financent essentiellement les grands groupes, qui bénéficient de 91% des 65 milliards d’aides publiques et non les PME qui souffrent pourtant de gros problèmes d’accès aux financements bancaires et regrettent à juste titre de ne pouvoir bénéficier, elles aussi, des aides publiques.  

 

Ségolène Royal propose une industrie encouragée pour une croissance dynamique.

 

Pour les socialistes, il n’y a pas d’avenir possible sans une industrie forte. L’industrie doit rester un levier indispensable de notre prospérité : de nombreux emplois, directs ou indirects, dépendent de sa capacité à produire des biens à forte valeur ajoutée et des technologies indispensables et stratégiques pour le pays.

Une véritable politique industrielle renvoie à des objectifs de renforcement de la performance durable des entreprises, d’orientation de l’économie vers des activités à forte valeur ajoutée et de maîtrise des mutations industrielles. Elle doit s’articuler en amont avec la politique de recherche, en aval avec la politique commerciale. Elle doit revêtir une dimension territoriale et s’appuyer sur des politiques transversales, telles que la fiscalité et la formation. Elle doit soutenir fortement les PME.

C’est le sens des propositions du pacte présidentiel sur ce sujet :

 augmenter de 10% par an le budget de la recherche et de l’innovation

porter la part des 65 milliards d’aides aux entreprises  orientées vers la recherche de 5% à 15% : aujourd’hui seuls 9% sont affectés aux PME pour l’aide à l’innovation, et au développement. Tout le reste va aux grands groupes !

 mettre en place une politique industrielle capable de préparer l’avenir et de réduire les risques de délocalisations avec la création d’une Agence nationale de la réindustrialisation

soutenir les PME avec la création d fonds publics régionaux de participation et en leur réservant une part dans les marchés publics

 concentrer les aides sur les entreprises qui embauchent et investissent et imposer le remboursement de ces aides en cas de délocalisations

Il n’est pas trop tard pour agir, mais il faut agir  et proposer une nouvelle stratégie.

 

Aujourd’hui la France perd pied parce que la croissance est anémiée, parce que son économie est sous-compétitive, parce que les finances publiques se sont dégradées avec une hausse de plus de 8 points du PIB de la dette qui atteint  64,6% du PIB, 300 milliards d’euros d’augmentation et le déficit des comptes sociaux a triplé. Dans le même temps, la précarité et les inégalités se sont accrues.

Voici ce qu’a dit Ségolène Royal à Mont-de-Marsan : «  C’est en restant fidèles à ces valeurs socialistes de la justice salariale, de la sécurisation des parcours professionnels, en faisant preuve d’imagination et d’entrain sur le territoire national que nous débloquerons la machine économique et que nous relancerons la croissance durable et les emplois. »

Le pacte présidentiel propose en effet une nouvelle stratégie qui répond au double défi de l’urgence et de la préparation de l’avenir. Il permet à la France de reprendre l’initiative, de bâtir une société de progrès pour tous qui redonne à chacun ses chances de promotion sociale. Il concilie progrès économique et social, croissance et sécurité, création de richesses et réduction des inégalités.

Ainsi rendre du pouvoir d’achat est-il devenu un impératif social, une nécessité économique.

Dynamiser l’investissement est essentiel, notamment en modulant le taux de l’impôt sur les sociétés, en fonction du réinvestissement des bénéfices : plus l’entreprise réinvestira et plus son taux baissera, plus elle redistribuera ses bénéfices à ses actionnaires ( ou rachètera ses propres actions ), et plus elle paiera d’impôt sur les sociétés.

Et aussi en créant des fonds publics régionaux de participation : en lien avec les collectivités locales, les participations publiques dans le capital des jeunes entreprises innovantes seront développées pour dépasser les difficultés d’accès aux financements bancaires des PME.

De même faire le choix de l’avenir pour rendre la France plus compétitive en misant sur l’innovation, la recherche, la formation.

En augmentant le budget de la recherche et des crédits publics pour l’innovation de 50% d’ici à 2012. ( soit plus 10% par an )

En triplant la part des aides aux entreprise destinées à la recherche-développement

 

En réformant la formation professionnelle, avec la mise en place d’un droit à la formation et à la reconversion professionnelle, inversement proportionnel à la durée des études et d’une sécurité sociale professionnelle qui garantisse à chaque personne privée d’emploi une rémunération égale pendant un an à 90% du dernier salaire net, une formation qualifiant et une aide personnalisée à la recherche d’emploi.

 

Cette stratégie permettra de restaurer la confiance, car elle réconcilie :

-         la France et sa jeunesse : le pacte présidentiel lui donne les moyens de s’insérer avec la création du « droit au premier emploi » ( aucun jeune ne restera au chômage plus de six mois sans avoir un accès à une formation, un tutorat ou un emploi-tremplin ) et la création de l’allocation d’autonomie et du service civique. S’agissant des 190 000 jeunes qui sortent chaque année du système scolaire sans qualification, Ségolène Royal propose le contrat première chance pris en compte par l’Etat. 

 -         La France et l’Entreprise : le pacte présidentiel propose de renouer avec une politique industrielle digne de ce nom, qui repose sur le lancement de grands projets nationaux, répondant aux nécessités du développement durable et aux enjeux de souveraineté ( énergie, spatial ). Il donne aux PME les moyens de maîtriser les mutations industrielles en passant d’une logique de réparation à une logique d’anticipation : réorientation massive des aides  et de la commande publique en leur faveur, fiscalité favorisant l’investissement et l’emploi, lutte contre les délocalisations ( Agence nationale de la réindustrialisation, aides aux entreprises conditionnées à l’engagement de ne pas licencier quand l’entreprise dégage des profits substantiels ).

 

Ce pacte permet de faire naître un partage effectif des richesses et une maîtrise de la mondialisation. Iles t de nature à favoriser un ordre international, économique et social juste qui s’articulera autour d’une fiscalité qui permette de rééquilibrer les prélèvements entre le travail et le capital, de taxer les rentes et les nuisances environnementales pour financer les réformes et les investissements dans l’avenir.

 

 

 

 

 

06.04.2007

Gagner la bataille de l'emploi

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Marie-France Glaudel a présenté l'un des premiers  piliers  du pacte présidentiel de Ségolène Royal à Nomexy le 5 avril : le travail pour tous

Elle a rappelé que le chômage ne baisse pas, sauf dans les statistiques officielles, que le taux du chômage au sens du BIT se situerait d’après les experts de l’INSEE à 9,5% et non à 8,6%, que la précarité se répand, que le nombre de Rmistes a augmenté de plus de 250 000 depuis 2002, que presque 80% des embauches se font avec des CDD et de l’intérim.

L’inquiétude monte dans le pays, la colère parfois, on a de plus en plus le sentiment de ne plus pouvoir maîtriser son existence, vivre dignement de son travail et espérer mieux pour ses enfants. Pour des millions de salariés, le travail ne paie pas et l’on compte aujourd’hui, malgré la richesse de la France, 2,5 millions de travailleurs pauvres qui sont d’ailleurs en majorité des travailleuses pauvres, souvent contraintes d’accepter des emplois à temps partiel.

La précarité touche même les diplômés, qui enchaînent faute de pouvoir trouvé un emploi, des stages non rémunérés. L’ascenseur social est bloqué. Dans ce système aggravé par la politique menée par la droite depuis cinq ans, seuls les plus favorisés s’en sortent.

 

Ségolène Royal apporte dans son pacte présidentiel des propositions cohérentes pour réhabiliter la valeur du travail.

Ce ne sont pas les 35 heures mais c’est  la politique de la droite qui a été profondément destructrice de la valeur travail car elle a érigé en norme la précarité pour le plus grand nombre.

 

Ségolène Royal propose des mesures fortes pour lutter efficacement contre la précarité :

bConditionner les aides publiques aux entreprises à l’engagement de ne pas licencier quand l’entreprise dégage des profits substantiels et obtenir le remboursement en cas de délocalisation

bModuler les aides aux entreprises et les exonérations de cotisations sociales, en fonction de la nature des contrats de travail, et supprimer le contrat nouvelle embauche ( CNE ) pour faire du CDI la règle

 b Développer la négociation collective à tous les niveaux et sur tous les thèmes, notamment sur les questions d’organisation du travail, de conditions de travail, d’aménagement du temps de travail, de pénibilité, de temps partiel subi. Sur les 35 heures, Ségolène Royal propose l’ouverture de négociations pour déterminer comment on peut consolider cet acquis et réduire ses effets négatifs pour les ouvriers et les employé.

 

Ségolène Royal veut donner les moyens de sécuriser l’entrée des jeunes dans la vie active :

bCréer le droit au premier emploi des jeunes, pour qu’aucun jeune ne reste au chômage au-delà de six mois sans avoir un accès à une formation, un emploi aidé ou un tutorat rémunérés. Ségolène Royal propose d’ouvrir 500 000 emplois-tremplins aux jeunes, en généralisant les mesures prises par les régions de gauche.

bInstaurer un prêt à taux zéro de 10 000 euros en faveur de chaque jeune pour l’aider à construire un projet personnel ou professionnel

bSécuriser le parcours des jeunes créateurs en soutenant la création d’entreprises et en généralisant les ateliers de la création dans toutes les régions

bCréer une allocation d’autonomie pour les jeunes avec un contrat pour faciliter les études et l’entrée dans la vie active

 

Ségolène Royal veut faciliter le retour à l’emploi :

bMettre en place un revenu de solidarité active ( RSA ) permettant l’amélioration d’un tiers de ses ressources à tout bénéficiaire des minimas sociaux reprenant le travail

bRenforcer la qualification et la capacité de revenir à l’emploi des salariés menacés de licenciement : mettre en œuvre systématiquement une démarche de validation des acquis d l’expérience professionnelle et reconnaître à chacun un droit à la formation et à la reconversion inversement proportionnel à la durée des études

bMettre en place une sécurité sociale professionnelle garantie par l’Etat et permettant à chaque personne privée d’emploi de se voir proposer par les pouvoirs publics un contrat de droits et de devoirs comportant      une rémunération, pendant un an, égale à 90% du dernier salaire net perçu et       une formation qualifiante et une aide personnalisée à la recherche d’emploi

Cette prestation sera assurée par un service public de l’emploi rénové.

 

Ségolène Royal veut créer de nouvelles filières de l’emploi :

bAnticiper l’épuisement du pétrole en soutenant massivement les énergies renouvelables pour atteindre 20% de la consommation en 2020, ce qui permettra de créer 70 000 emplois

b Généraliser l’isolation et les économies d’énergies dans le logement, ce qui permettra de créer 80 000 emplois

b Créer des emplois-parents, généraliser l’école des parents et des consultations de médiation familiales pour aider les parents en difficultés à conforter leur autorité

 

Ségolène Royal porte une vision d’ensemble du développement durable qui selon elle « repose aujourd’hui sur les trois piliers que sont l’économique, le social et l’environnemental… La défaillance d’un seul peut faire crouler le tout. Nous sommes la cinquième puissance économique mondiale, mais nous devons ce rang au travail des Français qui conquièrent des marchés, qui innovent, qui prennent des risques et qui travaillent dur… Nous ne tiendrons durablement ce rang que si nous recréons notre capacité à mobiliser les compétences, à motiver les salariés et à créer en fait ce vrai dialogue social qui reste en France si terriblement archaïque. L’inventivité des entrepreneurs doit être reconnue, mais la dignité du travail doit être respectée et même remise à l’honneur. »

02.04.2007

D'abord l'emploi : le travail pour tous

 Plus juste,

 la France sera plus forte

 

  Marie-France Glaudel

Porte parole de Ségolène Royal

dans les Vosges

Candidate du Parti socialiste 

 aux élections législatives de juin 2007

 dans la première circonscription des Vosges

 

  présentera

 

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 L’urgence économique

 

 et sociale

 «  Il faut débloquer la machine économique

 tout en réduisant les inégalités et les injustices »

Ségolène Royal

la candidate du changement

 

 et d’abord l’emploi :

 le travail pour tous

 

Réunion du changement

 jeudi 5 avril 2007

 20 heures

Maison des Associations

 NOMEXY

Rue Docteur Louvard

( derrière la poste )  

Marie-France Glaudel  BP 8  88390 Darnieulles  /  mf.glaudel@wanadoo.fr

http://gagnerpourchanger.hautetfort.com

 

27.03.2007

Les enjeux institutionnels des élections de 2007

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Les militants et les citoyens doivent se saisir de leur avenir

Romain Mathieu, président du MJS Vosges avait organisé, le 26 mars à Golbey, une réunion sur les enjeux institutionnels des élections de 2007, avec la participation d’Alexis Corbière, premier Adjoint de la Mairie du 12ème à Paris.

On ne peut dissocier la question institutionnelle de la question sociale car la République a toujours été adossée à la question sociale, c’est la République qui fonde la Nation. La refondation républicaine de notre pays devra s’appuyer sur la redistribution des richesses et l’intervention de la puissance publique.   La Vème République née de la peur d’un coup d’état a été générée par l’idée de l’homme providentiel, supérieur.

Faut-il réformer le mode de scrutin de la présidentielle ? Faut-il rendre le vote obligatoire ?

Si l’on tient compte du nombre d’inscrits, en 1981, le Président de la République avait été élu avec 43%, en 1995 avec 33% et en 2002 avec 25%. Si l’on se réfère au nombre d’électeurs inscrits, on se rend compte  de plus en plus que la crise sociale et les inégalités renforcent la crise institutionnelle, ce qui  accentue un système permanent du contournement de la légitimité populaire. Ainsi Chirac légitimé par 82% des votants au 2ème tour ne s’est pas gêné pour mener une politique anti-sociale.

Le Parlement est piétiné car il n’a plus la compétence des lois, 92% étant des lois gouvernementales. Le vote bloqué et la concentration sur 6 Commissions seulement ne permettent pas au Parlement de jouer son rôle et d’exercer son pouvoir de contrôle. Si l’on considère le cumul  des mandats, le fait qu’il n’y a pas de  place pour le débat, pas de temps  pour comprendre la subtilité des lois, les parlementaires ne peuvent faire autrement que de s’émanciper de l’intérêt général.

Or ce qui s’impose, c’est le contrôle démocratique, c’est la capacité à parler au nom des électeurs et c’est la volonté de faire entrer chaque citoyen à l’Assemblée par l’intermédiaire de son député.   Ainsi la refondation de la République, l’avènement de la VIème République devrait naître d’un débat public à travers une Assemblée constituante et représentative des citoyens. 

La France a changé, le monde a changé, la politique doit changer car elle ne sera plus faite sans les gens, elle sera faite avec eux. La France présidente, celle que veut Ségolène Royal, c’est la France qui se remet en  mouvement et qui assure sa relève. Ségolène Royal  le souhaite, la VIème République devra se construire avec les citoyens avec les territoires. Ils devront s’approprier ensemble ce nouvel espace de démocratie participative, de démocratie sociale, de démocratie parlementaire et de démocratie territoriale. Car ce sont à la fois les territoires et les citoyens qui pourront avoir accès au référendum d’initiative populaire.   La VIème République, c’est aussi le renforcement des pouvoirs du Parlement et notamment son pouvoir de contrôle, la suppression du 49-3, le mandat unique pour les parlementaires et la suppression du droit de veto du Sénat. C’est aussi garantir l’impartialité de l’Etat, l’indépendance des grandes institutions. Ainsi, le Chef de l’Etat ne sera plus le Président du Conseil supérieur de la magistrature. Le Conseil constitutionnel et la haute autorité du pluralisme ( en remplacement de la haute autorité de l’audiovisuel ) ne seront plus désignées par le chef de l’Etat et les présidents des Assemblées, mais par la majorité des trois cinquièmes de l’Assemblée nationale, afin de garantir leur indépendance.    

De plus, l’opposition aura son mot à dire et sera respectée. C’est un député de l’opposition qui sera président de la Commission des finances de l’Assemblée nationale.

 Avec une démocratie parlementaire renforcée, l’émergence d’une véritable démocratie sociale,  une démocratie territoriale aboutie  et la démocratie participative pour mieux associer les citoyens, parce que la politique ça doit servir à quelque chose, ça doit apporter des réponses, Ségolène Royal veut apporter la preuve d’un changement profond pour remettre la France debout sur des valeurs claires.

Elle veut assurer l’autorité de l’Etat tout en proposant une organisation plus démocratique et plus efficace des institutions.    Cela passe par une autre façon de faire de la politique, par une réconciliation des citoyens et du politique, par la confiance, par la politique enfin utile à tous ces travailleurs qui n’arrivent pas à vivre de leur travail, à ces jeunes sans espoir pour leur avenir, à tous ces privés d’emploi rejetés à la marge. Elle veut réconcilier ceux qui souffrent et ceux qui réussissent pour redresser la France. François Mitterrand voulait rendre le pouvoir au peuple, Ségolène Royal veut lui redonner la parole.  

 Vive la France présidente.

  Marie-France Glaudel    

20.03.2007

Pour "une véritable révolution éducative"

Priorité à l’éducation 

medium_397534931_954086b8e5_m.jpgLa droite, en 5 ans, a détruit 125 000 emplois de professeurs, aides éducateurs, médecins scolaires et surveillants. Pourrait-on croire, ne serait-ce que l’espace d’une minute en ses promesses, notamment celles de l’ ancien ministre de l’éducation nationale Bayrou qui n’aurait de cesse, comme son homologue Robien, ou encore le ministre candidat Sarkozy, de privilégier l’enseignement privé et de retirer des postes, fermer des classes et proposer un savoir au rabais. Jamais les enseignants ne se sont sentis, même aux heures les plus sombres du dégraissage du mammouth, aussi peu considérés et aussi peu confiants en l’avenir, tant leurs conditions de travail se dégradent et tant l’espoir de faire réussir leurs élèves s’amenuise. Jamais encore le parcours éducatif était à ce point devenu une variable d’ajustement budgétaire laissant au bord du chemin des dizaines de milliers d’enfants sortir du système sans qualification et tant d’établissements manquer de professeurs, de surveillants, de personnels médicaux, de psychologues, de conseillers d’orientation, de conseillers principaux d’éducation, de personnels ouvriers et de services.

Ségolène Royal dans son pacte présidentiel s’engage à garantir les moyens de la mission des enseignants, ce qu’elle considère comme un devoir face à la crise sociale et ses effets dévastateurs. Si elle est élue présidente de la république, elle organisera dès le mois de mai 2007 des Etats généraux de la réussite scolaire et elle rétablira pour la rentrée les moyens qui ont été retirés à l’école. Il s’agit en effet de répartir ces moyens de la manière la plus efficace pour améliorer les conditions de travail, d’un côté, et la réussite éducative, de l’autre.

Et il s’agit aussi de montrer la reconnaissance de la nation  à ses enseignants à travers leur évolution de carrière, leur formation et leur pouvoir d’achat. Aussi  Ségolène Royal s’engage-t-elle à édicter un plan pluriannuel de prérecrutement, de recrutement et de création d’emplois. Elle s’engage notamment à faire voter au Parlement une loi de programmation afin d’apporter sur les cinq années de la législature les moyens pour sécuriser, apaiser, harmoniser les relations entre la nation et l’école, car il faut en finir avec les angoisses des fermetures de classes et les redéploiements qui frappent le système scolaire à chaque rentrée.

 

Les principaux engagements de Ségolène Royal :

    -     pour lutter contre les inégalités, instituer un service public de la petite enfance, car c’est là que se trouve la première inégalité entre les familles 

-    établir la scolarité obligatoire dès trois ans 

-           instituer « l’école ouverte » pour épauler ceux qui en ont le plus besoin après les heures de cours, c’est-à-dire le soutien scolaire gratuit dans l’école de la République, assuré soit par des enseignants bénéficiant d’une rémunération supplémentaire, soit en faisant appel à des personnels qui puissent les aider dans ce travail individualisé : c’est ce que Ségolène Royal appelle l’ordre éducatif juste

-          garantir une vraie gratuité  de l’école de la République, car c’est à la puissance publique de réparer les injustices nées de la société

-          limiter à 17 le nombre d’élèves en CP et CE1 dans les ZEP et fixer la dotation aux établissements par élève en difficulté  à 25% de plus que la dotation ordinaire

-          réviser la carte scolaire pour supprimer les ghettos scolaires, assurer la mixité sociale et constituer des réseaux d’éducation prioritaire

-          renforcer la présence  des adultes dans les établissements

-          créer des emplois-parents, généraliser les écoles des parents et les consultations de médiations familiales pour les aider à conforter leur autorité

-          soutenir la création et l’emploi culturels parce que la culture est un levier de la réussite scolaire

-          inscrire l’éducation artistique et la pratique à tous les niveaux, de la maternelle à l’université

-          refuser que la vie d’un adolescent soit déterminée à quatorze ans dans l’apprentissage, insérer au contraire, afin de développer toutes les formes d’intelligence, l’apprentissage dans le parcours scolaire

-          assurer la pleine maîtrise de notre langue nationale pour chaque enfant de ce pays, car elle est le savoir des savoirs, la porte qui ouvre aux autres disciplines et le meilleur rempart contre l’exclusion

-          engager une loi d’orientation et de programmation pour l’enseignement supérieur et porter en cinq ans la dépense par étudiant au même niveau que la moyenne des pays de l’OCDE

-          créer un service public d’orientation pour que les jeunes soient informés pleinement des débouchés offerts par chaque filière, refonder l'orientation afin que le collège ne soit plus le lieu du tri social, améliorer la transition primaire/secondaire, revaloriser l'enseignement professionnel

-          créer une allocation autonomie pour les jeunes, sous condition de ressources, avec un contrat pour faciliter les études et l’entrée dans la vie active

-          engager le chantier national proposé par le Conseil de l’emploi, des revenus et de la cohésion sociale

 

Ségolène Royal n’engagera pas la construction d’un deuxième porte-avions et attribuera la valeur dégagée par cette marge de manœuvre supplémentaire à l’éducation nationale.

 

La meilleure formation initiale  ne saurait se passer de la formation continuée, et la deuxième priorité de Ségolène Royal sera d’inventer la formation tout au long de la vie, c’est-à-dire :

-          créer un compte éducation-formation dont chacun disposera à la fin de la scolarité obligatoire et qui sera d’autant mieux doté que la formation initiale aura été insuffisante

-          inscrire dans le contrat de travail des périodes de formation

-          instaurer la sécurité sociale professionnelle qui comprendra des périodes de formation professionnelle  rémunérées

 

Parce que jamais l’école laïque n’a été aussi maltraitée, mutilée, jamais les enseignants n’ont été autant méprisés et leurs conditions de travail autant détériorées. Alors, ce n’est pas Bayrou qui a voulu par le passé remettre en cause les lois Falloux, au service de l’école privée ou Sarkozy qui propose une vision libérale d’une école condamnée au marché, qui peuvent apporter les solutions !

 

Pour nous, l’éducation reste une priorité absolue, car nous ne pouvons laisser sur le bord de la route les 150 000 enfants qui sortent actuellement du système scolaire sans qualification suffisante, car nous pensons que l’école laïque est le lieu d’apprentissage du « vivre ensemble » et le savoir, l’outil d’émancipation et d’épanouissement pour chacun.

 

 

 

 

 

 

 

19.03.2007

Ségolène Royal propose la VIème République

Ségolène Royal propose la VIème République 

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Ségolène Royal propose une organisation plus démocratique et plus efficace des institutions garantissant l'impartialité de l'Etat. 

La VIème République repose sur quatre piliers : 

1) Une démocratie parlementaire revivifiée :

- Instauration du mandat parlementaire unique

- Suppression du droit de veto du Sénat

- Suppression du vote bloqué et du 49-3 pour les lois ordinaires

- La présidence de la commission des finances sera confiée à un membre de l'opposition

- Le Président de la République ne présidera plus le Conseil Supérieur de la Magistrature. Les membres du CSM et de la nouvelle Haute Autorité du Pluralisme seront désignés par le Parlement à la majorité des 3/5ème  afin de garantir réellement leur indépendance. 

2) Une véritable démocratie sociale

- Négociation et concertation préalable à toute réforme en matière sociale

- Promotion d'un syndicalisme de masse

- Représentation des salariés dans les conseils d'administration des entreprises 

3) La démocratie participative

- La Présidente de la République rendra compte chaque année de la mise en œuvre du Pacte présidentiel.

- Toute proposition de loi ayant recueilli la signature d'un million de citoyens sera examinée par le Parlement.

- Création de jurys citoyens pour discuter de la mise en œuvre des politiques publiques et les évaluer, budgets participatifs dans les collectivités locales. 

4) Une démocratie territoriale aboutie

- Clarification des compétences pour mettre fin aux superpositions et aux gaspillages,

- Péréquation des ressources entre collectivités locales,

- Prise en charge par les régions de la remise à niveau des bâtiments et des résidences universitaires et des prisons. 

 

Cette réforme des institutions sera soumise à référendum à l'automne 2007